jeudi 31 janvier 2008

Chouette instant

Alors que je faisais mes courses hier, j'ai croisé un beau regard très bleu, une bouille sympathique, pas vue depuis... pfiouuuuu, mais que j'ai reconnue immédiatement.
Barnabé avait 2 ans et demi quand nous avons fait ensemble notre toute première rentrée à l'école, septembre 98, sauf que... nous n'étions pas du même côté du bureau. Qui de nous 2 avait le plus les chocottes...?
Le plus jeune de mes élèves de ma toute première classe, en l'occurence une classe de maternelle à 25 enfants et 4 niveaux, de 2 à 5 ans.

De lui j'avais gardé le souvenir d'un petit bonhomme souriant, toujours partant pour tout, avec une sacrée tchatche, un bel esprit d'observation, et surtout beaucoup d'humour... Il est des enfants tout à fait prêts pour l'école dès 2 ans et demi (même si ce n'est pas le cas de tous) et Barnabé en faisait indéniablement partie. Un vrai bonheur de travailler avec ce môme.

Hier pendant quelques minutes, tandis que sa maman tout sourire venait papoter un instant, ces immenses yeux bleus avaient à nouveau l'innocence de cette toute première année d'école, et j'ai retrouvé le sourire coquin de ce tout petit garçon, visiblement très content de croiser son ancienne maîtresse. (Et moi donc !)

Et le joli sourire de Barnabé, maintenant collégien, m'a filé la banane pour le reste de la journée :-)

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dimanche 27 janvier 2008

Mais si, regarde bien...

               

spatule

J'en ai trouvé une ! Y'a plus qu'à la mettre de côté jusqu'à mercredi soir...
(à condition que mes guibolles supportent la crème, remarque, si ça se trouve je suis scalpée du mollet pour un moment.)

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mercredi 23 janvier 2008

Il ne faut pas (4)

Depuis la rentrée de janvier, le jeudi est jour de double-piscine pour moi.
L'après-midi avec ma classe, même si je n'entre pas dans l'eau avec eux : je suis en pantacourt/tee-shirt, avec le maillot en dessous, prête à plonger s'il le fallait, mais je dirige la séance depuis le bord pour avoir tout ce petit monde à l'oeil.
Activité que j'apprécie mais néanmoins totalement vidante, de surveillance, de gestion de groupe, de réactivité, responsabilité, bruits de fond assourdis et résonnants, tropiques dans les vestiaires et pôle nord dans le couloir, enfants excités et bonnets de bain inenfilables et/ou disparus (voire déchirés), vapeurs de chlore, comptage toutes les 30s du nombre de têtes dans l'eau, cheveux de filles à démêler et tee-shirt de garçon sans propriétaire après le rhabillage, et le must : le retour en car qui me file la nausée (mais pas l'aller), sans doute sous l'action conjointe d'avoir passé 50 minutes accroupie au bord du bassin pour qu'ils entendent mes consignes, et de la chaleur des vestiaires. Alors je fixe désespérément la route, ignorant les "Maîtreeeeeesse, y m'a traité de (insère un mot au choix) " et les "Maîtreeeeeeesse, y m'donne des coups de pieds dans mon dossier !" Mais y'a plein de rond-points sur le trajet, pas d'bol.
N'empêche que, j'aime bien emmener ma classe à la piscine, sauf qu'ils reviennent complètement cuits... et moi aussi, en fait.

Et le jeudi soir j'y retourne, pour mon compte personnel cette fois, aquagym. Fous-rires, exercices infaisables où tu perds l'équilibre, noyades, fessier qui flotte trop (un comble !), dépense énergétique, concours de vannes pourries, bonne ambiance, chahut et défouloir (mais on travaille en même temps, hein !) Et j'aime bien aussi. (Sans quoi il y a longtemps que j'aurais arrêté d'ailleurs, alors que j'y vais depuis 8 ans.)
Et contrairement à ce qu'en pense Fiö ;-)), ce n'est pas une activité de mémé ! Il y a un cours-senior certes, mais c'est le mercredi midi. Mon groupe à moi, c'est la séance "dynamique", ah mais. (Et pas qu'un peu !)
La moyenne d'âge doit tourner autour de 35-40 ans, mais la fourchette des participants va de 16 à 74 ans, c'est dire si c'est hétérogène, une dizaine de participants masculins, de tous âges eux aussi. Et franchement, j'espère avoir le dynamisme de certains de nos séniors quand j'aurais leur âge... et être toujours autant prête à chahuter qu'ils le sont. Parce que dis donc, quand il y a association masculine, qu'ils aient 25 ou 70 ans, ça déménage, et tant pis pour les celles et ceux qui ne voulaient pas mettre la tête sous l'eau...!
Beaucoup d'actifs, notamment des commerçants que l'horaire tardif (20 h) de cette séance arrange. Et même, cette année, des parents d'élèves de ma classe... ou comment se découvrir autrement (et sans parler marmaille), paske moi à la piscine le soir chuis plus maîtresse, hein, je me lâche (attentioooon !) (schploorf) (comment ça, tu n'aimes pas boire la tasse ???)

Mais je cause, je cause... et ce n'est même pas là que je voulais en venir, d'ailleurs.
Si jeudi c'est double-piscine, alors mercredi soir c'est forcément chasse-aux-poils, tu penses bien. Ben ouich, quand même, c'est mieux, c'est plus présentable quoi...
Donc, crémage des mollets. Et là, 1ère angoisse : Hiiiiiiiiiiiiiiii (t'as vu mon angoisse, un peu, là ?), mais est-ce qu'il me reste de la crème ??? Fouillage de salle-de-bain, chambre, meuble du couloir, salle (ah ouaip', chez moi tout objet peut se trouver absolument n'importe où, quelle que soit son utilisation première), OUF, je déniche un reste de tube au fond d'un sac de vacances pas encore totalement défait. Bien, chouette !
Bon, une spatule, il me faut une spatule aussi pour retirer la crème après les 5 minutes de pose réglementaires. Il doit y en avoir des dizaines errant n'importe où dans l'appart' (suis sûre qu'il doit y en avoir une ou deux quelque part à la cuisine, mais où ???) , chaque tube est vendu avec SA spatule, et ben non, quand j'en ai besoin je n'en trouve point !!! Grrrr. Re-fouillage partout, je maudis mon sens du rangement (ah ben non, suis-je bête, je suis dépourvue de ce sens-là, c'est vrai), mais ne trouve toujours pas. Bon.

Reste l'option Mac Gyver (ta tata, ta tata, ta tata, tatatatatiiiita,...) (toi aussi tu chantes dedans ta tête ?)
Haha, on va voir skon va voir. Qu'est-ce qui pourrait remplacer avantageusement (ou pas) une spatule à épiler ?
TCHIIING ! (oui, mes idées font un drôle de bruit, parfois)
Bon sang mais c'est bien sûr, un.... couteau à beurre. Ben ouich, une lame un peu large, lisse, qui ne coupe pas trop, ça devrait le faire...

Et bien devine : ça le fait ! Vachement bien même, tu cueilles le poil tout ramollo-à-cause-de-l'empoisonnement-par-la-vilaine-crème bien à la base, impeccable.
Trop contente de moi, gambettes bien lisses !

Enfin, là ça fait une petite heure et franchement, ça picote un peu maintenant. Enfin, ça chauffe, pour être exacte. P't'être bien que j'ai appuyé un peu fort avec mon couteau à beurre... (oui mais ça allait si bien pour ramasser la crème, quoi !)
Et la lame d'un couteau à beurre, ben... c'est quand même une lame, apparemment, hein.
Conclusion, il ne faut pas s'épiler avec un couteau à beurre. Enfin, si, techniquement tu peux, mais... n'appuie pas trop fort sous prétexte que ça va trop bien. Bon, c'est juste un conseil, testé en live, après tu fais comme tu veux !

Soupir... ça va être magnifique la piscine demain, avec de larges bandes rouges sur les mollets... oooh, pour l'instant on ne voit rien, ça brûle, c'est tout (c'est tout !). Mais je connais ma petite peau hyper-réactive par coeur, demain ce sera des plaques, verticales certes, mais rouge fluo, c'est certain.

Bon, on dit que c'est la nouvelle mode, d'accord ? Allez, tous en rayures rouges !
(mais les miennes elles sont chauffantes, héhéhé !)

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samedi 19 janvier 2008

Frissons

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Je reviens du ciné, et... brrrrr ! J'avais choisi "Chambre 1408", tout en sachant que je sursauterai certainement, mais je suis assez friande de ce genre de film. Et puis, avoir revu "Les autres" à la télé il y a peu, c'était une sorte de séance d'entraînement !

De quoi ça cause : (oui j'ai pris sur un site, directement, attends y'a des gens qui font ça très bien !)

"Bien qu'il soit un auteur réputé de romans d'épouvante, Mike Enslin n'a jamais cru aux fantômes et aux esprits. Pour lui, la vie après la mort n'est que pure invention, et il a passé suffisamment de temps dans des maisons hantées et des cimetières pour le vérifier...
En travaillant sur son dernier ouvrage, il découvre l'existence d'une chambre, la 1408 du Dolphin Hotel, où se sont produites de nombreuses morts inexpliquées et souvent violentes. Malgré les mises en garde du directeur de l'hôtel, Enslin décide d'y passer une nuit.
Face à ce qu'il va vivre, son scepticisme va voler en éclats. Pour lui, la question n'est plus de savoir si le paranormal existe, mais d'espérer survivre à la nuit de tous les cauchemars..."

Personne n'a jamais tenu plus d'une heure dans cette chambre jusqu'à présent. Très important ça, une heure...

J'avais vu la bande-annonce et tout ce qui se passait dans cette chambre m'intriguait fort... on y voyait des cascades d'eau, de l'eau bouillante et un robinet fou, une fenêtre à l'américaine qui retombe sur une main... (mais comme je ne sais pas insérer de vidéo, vous ne l'aurez que si vous allez la chercher sur un site de ciné !)
Une fois installée dans mon fauteuil pourpre, je me suis quand même demandée si je n'allais pas regretter d'y être venue seule, (les cops n'ont pas voulu me suivre sur ce film, les trouillardes !), mais bon, puisque j'étais là... oui mais quand même ? Non mais t'as payé ta place ma grande, alors hein... Et puis je cauchemarde rarement à propos des films que je vois. De toutes façons, j'y suis j'y reste ! (a gla gla gla, c'est qu'il faut rentrer de nuit et à pinces, après...)
Quelques bande-annonces de films terrifiants, notamment une autre adaptation de King, et hop, ayé ça commence. Tadadaaaaa...

J'aime bien John Cusack (mais il s'empâte, le bougre !) (se permet de dire celle qui doit perdre pas mal de poids :-))), j'aime bien son jeu, et il ne m'a pas déçu. Le directeur de l'hôtel est interprêté par Samuel L. Jacson. Lui aussi il peut faire peur, mais là on ne le voit pas longtemps.

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(la fameuse chambre 1408 a l'air bien banale, hin hin hin... Fais gaffe, John !)

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Bon, ben la chambre 1408, je n'y passerais pas la nuit, moi, oh lalalalala. Une vraie chambre qui fait bien peur et où il arrive des trucs pas normaux du tout-du tout. Exactement comme j'aime bien... au ciné !
Oui j'ai sursauté, oui je me suis mordu le poing, j'ai soufflé aux revirements surprenants de situation...!
J'ai eu peur à un moment que le film ne tourne en rond, ou s'achève en queue de poisson, ça aurait pu... et je déteste ça, quand on doit imaginer soi-même comment on préfère que ça finisse.
Mais ouf, non. Ouh la la non.

Et la fin, oh vââââche la fin, j'ai senti tous mes poils se dresser, y compris mes cheveux, et comme je les ai longs, vous imaginez...!!! Brrrrrrrrr.
D'ailleurs j'en ai à nouveau des frissons en y repensant, là, tout de suite.

Ce film est tiré d'une nouvelle de Stephen King qui fait une 20taine de pages paraît-il, et qui a nécessité pas mal d'arrangements pour passer au grand écran bien sûr. Les critiques, que je suis allée lire après, semblent déçues par rapport à la nouvelle originale, mais ça c'est assez fréquent quand on parle d'adaptation de livres.
Mais moi qui ne l'ai pas lu, j'ai beaucoup aimé, ah mais, j'ai eu ma dose de frissons et d'angoisse, et quelques bons sursauts aussi. Et puis, c'est décidé, JA-MAIS je n'aurai de radio-réveil.

En tout cas ce soir je ne fermerai pas la porte de ma chambre (je ne la ferme jamais de toutes façons), j'aurais bien trop peur que la clé se casse dans la serrure.
(à moins que John Cusack ne soit là, bien sûr...)

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dimanche 13 janvier 2008

Savonnage

Avant les vacances, la fois où nous avions parlé des microbes en forme de numéros jaunes (tiens, demain je cherche un lien vers ces pubs-santé qui passaient à la télé en décembre) (non ayé c'est fait et c'est là, merci profsvt !) (il faut descendre un peu sur la page pour trouver les 3 vidéos), nous avions aussi évoqué la fameuse, la terrible, la gagasse, la tro-tro, la gastro. D'autant qu'elle tournait bien dans l'école à ce moment-là, mais uniquement dans les classes de mes collègues hein, mes élèves à moi sont super-résistants, héhé. (Ceci dit, il me semble qu'il y a 15 ans on n'en parlait pas autant, et on ne la croisait pas si souvent. C'est une impression ou bien ? Sommes-nous plus fragiles ?)
J'avais alors bien insisté auprès des enfants sur l'importance de bien se laver les mains, notamment après être passé aux toilettes, avec du savon et en frottant bien.
Mais...

Sachez, chers Parents, que vos enfants nous racontent beaucoup de choses sur ce qui se passe à la maison...
- Et ben moi mon père, il se lave jamais les mains quand il fait caca, pourtant maman elle lui dit, et avec mon frère on lui dit aussi, mais il le fait pas quand même, et pis après il vient à table et il mange ses frites avec les doigts ! (huuum, miam !)
Le tout raconté avec un ton à la fois rigolard et dégoûté. Cette révélation avait bien sûr déclenché un tollé de beuuuuurk ! dans la classe, de moues indignées et de gros rires.
Je me souviens avoir pris à ce moment la ferme résolution d'éviter dorénavant de serrer la pogne de ce monsieur (tout-à-fait sympathique au demeurant)...

Vendredi matin, j'étais près du portail avec mes collègues, pour saluer les enfants à leur arrivée, comme tous les matins, quand cet élève a débarqué accompagné de son papa. Qui venait nous présenter ses bons voeux (c'est bien gentil), et accessoirement expliquer à mon collègue que le grand frère serait absent ce jour, gastro bien sûr, et qu'il avait vomi un peu partout dans la maison la veille, parce qu'il n'arrivait pas à aller assez vite jusqu'aux toilettes, que sa femme était bien contente parce que déjà elle y avait droit au boulot à l'hopital mais en plus ça continuait à la maison, toujours la serpillère à la main, (et vous monsieur, vous ne serpillez pas ?), et que quand même son fils était bien fragile des intestins parce que ça tombe toujours sur lui (c'est pas faux), alors que son frère est toujours en forme (ah ça on peut le dire, oui !), ah ça c'est vraiment pas les mêmes numéros ces deux-là, mais alors le grand vraiment il n'a pas de chance, et il en a vraiment mis partout, et sa femme, elle était pas contente, et...
Tilt dedans ma tête. Trop tard bien sûr, quand on te tend la main tu la serres, c'est automatique, c'est la convenance, la bienséance, toussa toussa...

La toute première chose que j'ai faite quand nous sommes entrés en classe ce matin-là ?
Je me suis lavé les mains, longuement. En frottant bien avec le savon.

EDIT : Et pour les stats microbiennes, je vous renvoie par là !

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mercredi 9 janvier 2008

Vive la rentrée !

Lundi, 15h30, fin de récré, le troupeau entre en classe et se déshabille tranquillement, et moi aussi je me dégante, désécharpe, tout ce qu'il y a à poser, parce que la cour est en plein vent et... ça caille.
Alors que justement je suis emmêlée dans cet amas de laine (mais où est donc la sortiiie ?), une petite voix chevrotante parvient à mes oreilles :
- Maîtresse, je me sens pas bien...
Je me retourne à peine, toujours empêtrée, (au secours, je suis coincée !), tentant désespérément de dénouer mes cheveux de l'écharpe (ça tiiiire !)
- Fonce aux toilettes, vite !

1 bonne minute plus tard (il leur en faut, du temps, pour s'installer, pfff) :
- Maîtresse, je me sens pas bien...
C'est à ce moment que je prends conscience de "à qui appartient la voix". Mais il est encore là, lui ?
- Fonce aux toilettes, je te dis ! Va vite, cours !

Mais non, il reste planté là, à 2 m de la porte, blanc comme un linge le loupiot, et je vois tout d'un coup ce qui le freine : la masse de ses petits camarades qui prennent le temps de se déhabiller en discutant, tranquillou, pile devant la porte d'entrée bien sûr. Je comprends qu'il ne se sente pas la force de se frayer un chemin s'il ne "se sent pas bien". D'un seul bond ( et hop ! Laissez passer SupeeeeerMaîtresse !) je rejoins la porte et bouscule mon petit monde pour dégager un passage vers la sortie.
- Allez, file vite aux toilettes, dépêche-toi !

Et à ce moment là mon loulou toujours piqué debout penche dangereusement vers l'avant, mais il va nous tomber dans les pommes en plus ??? Je le rattrape à bout de bras et l'assied tel un pantin sur la première chaise venue, il n'est même plus blanc mais carrément cireux, le regard vitreux, dans le vide.
- Hééé, dis donc, ça va ? Regarde-moi ! Ohé ? Tu m'entends ?
- J'vois tout noir... (murmure-t-il)
Wow wowowowow, ah non mais non, hé ? ho ?! Ohé ? Je lui tapote la joue.
Alors il tourne enfin la tête vers moi, ah non, il tourne même plus que ça, il m'a dépassé là, il est tout mou, mais qu'est-ce qu'il me fait là ???

BEEEUUAAARRRRSSCCCHHHPPLOOOORFFFFF.

Ah. OK.
Diamètre de l'impact : 2 mètres environ.
Consistance hétérogène. Je vous épargnerai le contenu, d'accord ?
Bottines de la maîtresse, ok
Pantalon de la maîtresse, ok
Paillasson, ok
Bas de l'armoire, de la porte, du mur, ok
(Partout, y'en a partout...)
Enfants alentour qui crient beurk et se bouchent le nez en rigolant, ok
Serpillère, euh, serpillère pas ok du tout. Pas de serpillère dans la classe.
Bon.
1- Allez tous vous assoir à vos places, je ne veux plus personne debout, non, pas toi, toi tu restes sur la chaise, c'est pas la peine d'aller redécorer ailleurs (et tu te cramponnes, ne va pas tomber dedans en plus !)
2 - Toi là-bas près du lababo, va me chercher du papier essuie-mains, pleiiiiiin s'il-te-plaît.
3 - M'attacher les cheveux, et inspirer un bon coup.
4 - Fermer la bouche et serrer les dents, hop, mise en apnée...
Au boulot. Surtout ne pas en rajouter une couche moi-même. Reprendre ma respiration en tournant la tête.
Absorber le plus gros de mon bas de pantalon, essuyer mes chaussures.
Un p'tit coup d'éponge à tableau pour terminer...

Bouarf.

Vive la rentrée !!!
(penser à prendre une éponge à tableau neuve)

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mardi 1 janvier 2008

Bôôô nanééé !

Bonne année, les gens,
Que la nouvelle soit meilleure que la précédente,
Bonne année aux gens que vous aimez et qui vous aiment,
Bonne santé, (oserai-je *enfin* prendre rv avec le chirurgien pour cette vilaine boule, cette année ?)
Que pleins de petits bonheurs vous arrivent,
Et des jolies surprises,
Et de l'amitié, de l'affection, beaucoup d'amour  (*soupir...*)
Et des projets qui tiennent la route, (vais-je *enfin* pousser les portes des agences immobilières, au lieu de stagner devant les vitrines ?)
Et de la joie, de la bonne humeur, de la patience,
Prendre le temps de faire les choses, profiter du présent pour ne pas toujours courir après le futur,
Et du courage, ne pas baisser les bras, je ne sais pas où on va mais on y va... alors autant y aller la tête haute, les yeux, les oreilles et le coeur grand-ouverts.

             Meilleurs voeux à vous !

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