Il y a un an, continuait la valse des sacs archi-pleins.
J'avais viré le surplus de fringues au milieu de la pièce, j'avais *enfin* accès aux étagères...
Les soirs je remplissais de grands sacs de tous mes bouquins, manuels et documents scolaires, BDs, collections de documentaires, fichiers, classeurs, etc. Pas trop remplis quand même, fallait pouvoir les soulever ! Idem pour les bibelots finalement gardés (les autres donnés à Emmaüs), les fringues d'été, les housses de couettes et serviettes de bain, les multiples cd, les quelques dvd, etc.
Le matin je remplissais mon coffre de voiture (et bien souvent la banquette arrière), 3-4 aller-retours dans l'escalier, je n'avais pas froid !!!, puis j'allais bosser.

Et le soir en rentrant de l'école je m'arrêtais dans mon nouveau chez-moi-pas-encore-vraiment-à-moi-pour-de-vrai, et j'entassais mes sacs dans le hall, et je remerciais le ciel qu'il y ait un ascenseur bien que ce ne soit qu'au 2ème, et hop 3-4 aller-retours... Je n'avais toujours pas froid, loin de là !
Puis dans une pièce de moins en moins vide je transvasais le contenu des sacs dans des cartons fournis par la femme de Collègue1, récupérés à son boulot.
Et enfin je rentrais chez moi avec mes sacs vides, et je passais ma soirée à... les re-remplir.

Et rebelote le lendemain matin, chargement des sacs de nouveau pleins, etc.
J'ai fait ça pendant une bonne quinzaine de jours, minimum. Les we, je faisais même parfois plusieurs aller-retours.

Ça s'appelle un déménagement sac par sac ! Et c'est bien plus pratique de porter 2 sacs de chaque côté, même bien lourds, qu'un seul carton tout aussi lourd, finalement.

Voyant sur le parking de l'école tous les jours ma voiture remplie ras la goule, quelques parents m'ont demandé si j'habitais carrément dedans... :-)

Pendant ce temps, j'espérais fortement que les vendeurs se dépatouillent rapidement de leur sac de noeud bancaire, parce que s'il fallait re-vider l'appart pour le rendre... aaaaaaaaaaaaaaaaah, noooon.

Et pis non non non, quoi, c'était "presque" le mien déjà.