samedi 12 décembre 2009

Il ne faut pas (9)

Quand vous êtes sous sirop pour calmer la toux, avec consigne d'en prendre avant le coucher,
il ne faut pas, oooooh non il ne faut pas...

... se brosser les dents juste avant.
Bah sinon t'as plus qu'à recommencer après la prise du-dit sirop, hein !

Ne croyez pas qu'au bout de 20 jours de sirop je vienne seulement de m'en rendre compte, nan nan, en fait je ne me suis fait prendre que les 2 premiers soirs -quand même !-, mais c'est juste que je n'avais pas eu le temps de partager ce -ô combien- précieux conseil avec vous avant...

Voilà, c'est tout, bon we !

-> pour moi ce sera correction des évals et bulletinage intensif, aller cet aprèm' écouter ma chorale côté public pour une fois -je vais enfin me rendre compte de ce que ça donne quand on est auditeur !- et en me concentrant très fort, parce qu'il est inimaginable que je participe malgré moi en ponctuant chaque refrain d'une bonne quinte de toux, et pour commencer quelques courses, de Noël ou pas, si j'arrive à sortir de ce canap'...

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dimanche 15 novembre 2009

Il ne faut pas (8)

Non non non, il ne faut pas se fier aux apparences, et surtout ne pas oublier de lire les étiquettes sur les produits que tu ne connais pas encore.

"Gel pour la douche", bah... c'est pas la même chose que "crème pour le corps", en fait.

Même si ça sent bon.

Pis ça s'étale super mal, même au niveau tibial de ton anatomie, et côté hydratation, chuis pas sûre-sûre, hahem.

>_<

Quelle idée de faire des gels-douche en tube, aussi !!!
En plus je te dis pas comment ça mousse quand tu comprends ta méprise et que donc tu rinces à grande eau...

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mardi 5 mai 2009

Il ne faut pas (7)

Dans une école précédente, j'avais une collègue qui soupirait/se lamentait tout le temps après la montaaaaaagne de linge à repasser qui l'attendait le soir/mercredi/we. J'avais beau lui dire que les pantalons des gamins, destinés à se rouler par terre à la récré, pouvaient bien se passer d'un aplatissement forcené (toujours nickel chez elle en plus, tu m'étonnes qu'elle devait y passer un temps fou !) (je ne parle pas des "habits du dimanche", c'est différent) Non, les petits chiffonages la dérangeaient. (Ce besoin de netteté permanent, c'est zarb', nan ?) (Manque d'assurance, image de soi, peur d'être désignée comme mauvaise maîtresse de maison, de passer pour quelqu'un de négligé, besoin de tout contrôler même les habits ???)
- Pis tu comprends, Mimi,  (ou "tu peux pas comprendre", ça dépendait des fois, pan dans ta tronche de célib' sans enfants !) mon mari, ses chemises, elles ne vont pas se repasser toutes seules !

Les chemises je suis d'accord, coup de fer obligatoire. Et toutes seules, à mon (humble) avis elles ne le feront pas, effectivement. Mais ton mari, il n'est pas manchot à ce qu'il me semble ? Ingénieur, bricoleur, touche-à-tout de génie d'après tout ce que tu nous en dis, et avec au moins le même temps libre que toi... Ce n'est pas possible qu'il ne sache pas utiliser un fer à repasser, tout de même ???!!!
Bref, sur ce sujet (et sur quelques autres d'ailleurs !), nous tournions en rond...

Non pas que je n'aime pas repasser, moi, en plus. Bien au contraire. La pile de linge chez ma môman, quand j'y suis de passage, je l'attaque volontiers, devant la télé. Je préfère repasser à faire le ménage, ou à ranger, très clairement... ;-D  Certes ça fait mal au dos, un peu, mais ça va, je ne crains pas.

Mais pas chez moi. Je repasse très peu, chez moi. La table à repasser est toujours sortie pourtant, mais dans le couloir, et sert en fait d'étagère à fringues, généralement essayées les unes après les autres certains matins particulièrement indécis, puis reposées en vrac avant que je ne fasse mon choix.
Je fais sècher mes hauts sur des cintres, ce qui limite le besoin de les repasser, les pantalons c'est carrément niet, de toutes façons je les remplis si bien qu'ils se lissent tous seuls sur moi ! L'hiver je mets beaucoup de pulls, pas besoin de repassage non plus...  reste le cas des chemises, cela m'arrive parfois, où de quelques tops essayés puis enlevés et pas remis sur cintres, et alors au bout de quelques jours quand finalement je veux les mettre, bah... c'est plus tellement décemment possible !

Donc chez moi je ne me fais jamais de séance de montaaaagne de repassage.
Mais ponctuellement le matin, oui. Quand j'ai trouvé (enfin) ce que je veux mettre, et que, roh ben "pas d'bol" (c'est souvent juste après le p'tit dèj' !), il y en a visiblement besoin pile pour cette fringue-là. Alors, parfois je branche le fer. Pour une seule fringue. Mais que parfois, hein.

Car commence alors une looooongue bagarre avec le chat qui agrippe le vêtement débordant de part et d'autre de la planche à repasser, puis amusé par ce fil qui remue, essaye d'attraper (et mordiller) le cordon électrique, et enfin, fatigué, après que je me sois bien fâchée, se couche par dessus. Le fil du fer. Déjà qu'il n'est pas bien long, le fil, avec 5 kilos de chat posés par dessus et qui le maintiennent donc au sol, je n'ai plus du tout de marge de manoeuvre.
Bref, repasser déjà c'est rare chez moi, et en plus c'est tout un sketch. (Et bien sûr c'est souvent à la dernière minute !)

Brèèèfle (non, pas Trèfle, Dorémi !), (euuuh, z'êtes toujours là ???), donc, tout ça pour dire que je repasse peu souvent.
Voilà voilà voilà.
Ah, non, en fait c'est pas fini.

J'ai repassé ce matin, justement, une sorte de chemise-blouse-bien-baba-comme-j'aime qui attendait patiemment son tour en étant gentiment roulée en boule sur la machine à laver. Donc portée en l'état, naaaan, quand même, c'tait pas possible.
Alors j'ai branché le fer, libéré un peu de place sur la planche (pas fastoche), grondé le chat, viré le chat couché sur le fil, et... repassé la chemise, donc.
Mais... pas que la chemise, en fait, hahem.

Conclusion, il ne faut pas, ooooh non, il ne faut vraiment vraiment pas...
... repasser quand tu n'es vêtue que d'une petite coulotte.
Surtout si tu es pressée et que tu fais de grands gestes.

Voyez le gros point rouge (le bindi je crois ?) que portent les femmes sur le front, en Inde ?
Ben voilà, chez moi et pour quelques temps sans doute, ce sera le même, mais 2 cm en dessous du nombril, pis c'est tout !
(quant à la signification, du coup, euuuuh ???!!!)

(Aïe ça brûle...)

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mardi 27 janvier 2009

Il ne faut pas (6)

Les charmes de l'hiver...
Quand déjà tu n'es pas franchement en avance le matin, et que tu découvres ton pare-brise recouvert d'une bonne couche de givre bien accrochée...
MAIS tu as tes gants dans la poche, tu t'étais fait avoir l'autre fois et il avait fallu une bonne 1/2h avant de récupérer la sensiblité dans le bout de tes doigts, cette fois tu vas prendre le temps de les enfiler ces gants, haha, grattgrattgratt certes mais les mains protégées-au-chaud. A ce stade-là, t'es fière de toi. (Mais bizarrement, toujours pas en avance.)

Après la séance de grattgrattgratt du pare-brise avant, et des vitres côté conducteur ET passager paske c'est pas fastoche de tourner après dans des rues à angle droit si t'as pas la visibilité latérale quand même, séance pendant laquelle il a fallu appuyer fortfortfort, tu n'as plus du tout froid, bien au contraire, tu le sens sur tes joues qui ont dû bien rosir, voire tu as carrément chaud même d'ailleurs, et tu te fais intérieurement la réflexion que voilà des calories fort bien dépensées de bon matin.
C'est à ce moment que tu constates que ta bretelle de soutif qui se fait la malle sur l'épaule, tu vas pas la supporter bien longtemps, va falloir remonter tout ça.

DONC tu glisses péniblement ta main entre (et c'est d'autant moins fastoche que tu as enfin chaud/t'es tout moite, je te rappelle), entre, donc :
le col du manteau,
l'écharpe,
le foulard,
l'encolure du pull,
             du tee-shirt à manches longues,
             du top à manches courtes,
tu y vas franco à travers toutes ces épaisseurs, c'est qu'il faut la choper au vol la fichue bretelle qui s'approche maintenant de ton coude, et là...

... c'est le drame. Sur ta main, tu as toujours ton gant. Celui que tu portais pour dégivrer avec énergie ton pare-brise. Lequel, tu n'avais pas spécialement fait gaffe, est maintenant entièrement recouvert... de fines raclures de givre.

Gasp.

Il ne faut pas, oh non, il ne faut pas partir à la pêche à la bretelle de soutif avec une main pleine de givre...

C'EST FROIIIIIIIIIID !
(sans déconner !)

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mercredi 3 septembre 2008

Mimi cascadeuse

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Déjà, il m'avait fallu un bon quart d'heure pour décider si j'allais ou non les sortir, ces poubelles, parce que le mardi soir c'est le jour des sacs jaunes papier-cartons, et ils étaient pleins ces sacs, mais quand même, c'est dehors, trèèèèès loin, au bout de l'impasse, ça peut bien attendre mardi prochain le papier-carton, ça gêne pas, d'abord je regarde le docteur Shepherd à la télé, alors bon, tant pis pour les poubelles, ouais mais quand même, l'autre poubelle, la noire, elle est pleine aussi, y a des trucs moisis dedans, alors bon... oui, mais c'est dehors, c'est loin... oui mais quand même, elle est pleine... oui mais Derek... pis j'ai pas envie...
Hoooo, c'est la pub, vite je prends une goulée d'énergie, j'enferme le chat à la cuisine pour ne pas qu'elle me suive et je descends mes 2 sacs-poubelle. (Bon, en même temps, c'était une cassette dans le magnétoscope, parce que le docteur Shepherd ça passe vraiment trop tard le lundi soir, surtout quand y a école le lendemain ! Mais quand même, c'était la pub même sur la cassette, donc go.) (Faut pas briser les élans impromptus, déjà que je ne pas toujours sûre que les ordres viennent de mon cerveau, alors !)

Onze ans que j'habite cet appart, ONZE ans que je descends cet escalier au moins 2 fois par jour quand ce n'est pas une dizaine, que je fais super gaffe à la première marche qui est très haute et me fait mal à la hanche si je viens juste de me lever. (Qu'est-ce que je fous en bas de chez moi au réveil ? Bé c'est quand le chat veut sortir, il faut lui ouvrir ma porte d'entrée ET la porte commune en bas, mademoiselle ne sait pas faire, pfff)

J'ai juste oublié la toute dernière marche, en fait, le bord du... trottoir. Quand ma tatane a basculée orteils en avant, comme une vraie danseuse-étoile sur une pointe, debout contre le bord du trottoir au lieu de se poser bien à plat sur le trottoir. Je n'ai même pas compris tout de suite ce qui se passait, mais j'ai senti l'intérieur de mon genou faire cling-clang-cloung-cleung, ce qui est très différent de cling-claaac, sensation-son caractéristique du déboîtement, qui cesse toute douleur quand on arrive à obtenir le claac-cling inverse, signe que tout est revenu en place. Non non non, là ça a fait cling-clang-cloung-cleung, beaucoup plus long que d'habitude, qu'est-ce qu'il est haut ce put'£%& de bord de trottoir... Me suis niqué le genou là, ya pas à se poser de question, c'est fait c'est fait.
Je crois que je suis tombée au ralenti, en fait.
Je vous dis pas le bruit des sacs-poubelles s'écrasant au sol, avec les conserves dedans, je me demande même s'ils n'ont pas rebondi ! Et moi pendant ce temps-là, je terminai mon gadin. C'est fou tout ce qu'on peut penser en une demie-seconde...
- put%§& non, pas le genou, comment je vais faire avec l'école ?
- Aaaaaah mais je continue de tomber en plus, aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah
- Aaah, là il va me manquer un bout d'orteil, juste le dessus contre l'ongle
- ok, voilà le sol, aïe, mais ça râpe le goudron, bobo tibia gauche
- ah non mais c'est pas fini, cette chute, roulé-boulé vers l'avant maintenant, bon sang je devais avoir le pas super alerte pour que ça dure aussi longtemps, quelle énergie dans cette chute !
- aïïïïe les paumes, oui, bon d'accord
- oh lalalala mon genou, mais comment je vais faire ? mais quelle c*** !
- quoi, y'a encore de l'élan, mais arrêtez-moi où je vais aller m'écraser contre la porte des garages si ça continue !
- Tiens, si je lâchais les sacs poubelle au fait ?
- Ouaaarf, la terre est basse, et dure aussi, me voilà à ras du sol, supeeeer, ça s'arrête quaaaand ?
- le menton, ok, la joue ? allons-y, le front ouais bon ça va aller là non ?
- mon genou, mon genou... oh non, la poisse, pas le genou...
- euh, tiens, ça bouge plus ? Fini, le roulé-boulé ? c'est sûr, c'est tout stable maintenant ?

Et me voilà roulée en boule, le visage aplati contre le goudron, les paumes à plat, dans la nuit noire, au milieu de l'impasse... Chose étonnante de ma part, le fou-rire n'est pas venu. Perplexe, scotchée même, avec une seule pensée : est-ce que je vais pouvoir me relever...? J'ai basculé sur le côté, ai soulevé la jambe pour tendre le genou correctement et tenter de tout remettre dans un axe plausible... Bon, il se tend, c'est déjà ça. C'est fragile, c'est douloureux, mais je peux l'étendre.
A 1 mètre de moi, les lueurs de la télé filtraient à travers les fentes des volets de mon voisin. Il a entendu le barouf de la dégringolade des sacs poubelle, il va venir voir ? Non, même pas, personne ne bouge dans l'impasse. Je me rends compte que je n'ai même pas crié, rien, aucun son. La méga-gamelle silencieuse...

Je suis restée 5 bonnes grosses minutes assise par terre au milieu de la route, le temps de reprendre mes esprits, à me frotter les paumes endolories, la jambe tendue, à écouter mon genou (mais oui mais oui, absolument, plus de cling, plus de clang) avant d'oser essayer me relever. Et si j'y arrivais pas, et si ça faisait trop mal ? J'appelerai mon voisin. Après tout, il est que minuit ! Quelle c***, mais quelle c***...
Au premier étage, la lumière dans ma cuisine et la minette sur le bord de la fenêtre qui me regarde et qui fait les 100 pas, pourvu qu'il ne lui vienne pas à l'idée de sauter depuis tout là-haut, ce serait le bouquet.

Et puis je me suis lancée, et oh miracle, le genou a répondu présent, le pied s'est posé à plat, j'ai pu prendre appui... ouf, c'est déjà ça. Mais ça tire derrière le genou, et pas qu'un peu. J'ai le souvenir d'entorses où il m'était bien impossible de poser le pied par terre. Là je peux marcher, tout doux, surtouuuut ne pas tenter un twist...

Alors j'ai ramassé mes sacs poubelles, légérement éventrés !, et je les ai conduits au bout de l'impasse. Dooooooucement.
J'ai remonté l'escalier de même, ai désinfecté paumes, épaule, menton, front, tibia, et enfin j'ai relancé ma cassette. Bon sang, y'a tellement de toubibs dans cette série, et même pas un pour venir me masser avec un anti-inflammatoire !!! (à défaut de Derek, moi je veux bien Alex, hein !)

J'ai quitté la genouillère pour dormir (quand je vous dis que je suis équipée !), j'ai fait gaffe à chaque retournement cette nuit. J'appréhendais le lever, mais non, je peux toujours appuyer la jambe par terre même si je sens que c'est pas bien stable, et la douleur est supportable. Un peu endolorie au niveau des épaules aussi, c'est tout. Bien sûr je ne ferai pas des kilomètres, mais bon, j'ai quand même claudiqué jusqu'à la pharmacie (ma toubib est fermée le mercredi), qui m'a confirmé que anti-inflammatoires + immobilisation dans la genouillère rigide (2 lamelles de fer de chaque côté, mais oui mais oui !) c'était la bonne solution, elle m'a aussi conseillé l'huile essentielle de gaulthérie associé à l'eucalyptus, pourquoi pas. Maintenant, j'ai le genou bien fixé ET qui sent bon !

Pas besoin de m'arrêter donc, ouf (enfin j'espère... on verra ça demain) (on est rarement assis à l'école, et encore moins quand il y a plusieurs niveaux !), c'est que je n'ai rien laissé en classe pour un éventuel remplacement, tout est prêt mais il n'y a que moi qui sais où c'est, qui sais quelle évaluation je veux faire ces premiers jours, tout ça tout ça... je me voyais mal expliquer tout ça au téléphone.

Demain, ce sera lentement, mais sûrement. En terrain plat ça ira, monter les escaliers, tout doux, les descendre... ça risque d'être une autre paire de manche ! Je mettrai la genouillère, mais je ne sais pas si je la supporterai toute la journée. Aujourd'hui je supporte, mais je suis surtout assise depuis ce matin (voire couchée, pour la sieste !) Je m'oblige à fait quelques pas dans le couloir, je fais trèèèèès attention à bien rester dans le bon axe, je suis pas prête de pouvoir à nouveau m'asseoir en tailleur, c'est moi qui vous le dis, et j'ai pas tellement envie d'essayer pour le moment d'ailleurs...
Sur ce, c'est l'heure de mes antalgiques, ah mais.

...

Alors non, il ne faut pas, vraiment non, il ne faut pas...

... oublier qu'il y a un bord de trottoir. Les bords de trottoirs ne s'en vont pas quand la nuit on n'a plus besoin d'eux..., eeeeeet ouiiiiii. (Par contre il faut que l'on re-signale au proprio que la puce de détection de mouvement pour la lumière dans l'impasse est défectueuse, elle ne s'est activée que quand j'ai basculé pour me relever !)

... tergiverser des heures pour sortir la poubelle. J'avais pas envie, ça devait être un signe en fait !

... sortir en tatannes. J'aurais peut-être évité de m'arracher 1/2 ongle d'orteil.

Mais quel put%&£ de gadin, mes aïeux !!!

Pfff, ça va se moquer parmi les collègues, demain...

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mardi 13 mai 2008

Il ne faut pas (5)

constellation

...

...Il ne faut pas, oh noOoOoOoOoOoOoOon, il ne faut pas...

... échapper par terre la grosse cuillère avec laquelle tu es en train de te servir.

...
Les constellations d'étoiles, j'aime beaucoup regarder. Le nez en l'air, de nuit (sans déc !?!)
La constellation dite "du fromage blanc" (quoi, tu connais pas ?) sur le carrelage de la moitié de la cuisine (au moins ...), j'aime nettement moins.

Arrrggghhh.
Je déteste ramasser les choses ! Et j'aime pas marcher dans le fromage blanc non plus.
Tssss.

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mercredi 23 janvier 2008

Il ne faut pas (4)

Depuis la rentrée de janvier, le jeudi est jour de double-piscine pour moi.
L'après-midi avec ma classe, même si je n'entre pas dans l'eau avec eux : je suis en pantacourt/tee-shirt, avec le maillot en dessous, prête à plonger s'il le fallait, mais je dirige la séance depuis le bord pour avoir tout ce petit monde à l'oeil.
Activité que j'apprécie mais néanmoins totalement vidante, de surveillance, de gestion de groupe, de réactivité, responsabilité, bruits de fond assourdis et résonnants, tropiques dans les vestiaires et pôle nord dans le couloir, enfants excités et bonnets de bain inenfilables et/ou disparus (voire déchirés), vapeurs de chlore, comptage toutes les 30s du nombre de têtes dans l'eau, cheveux de filles à démêler et tee-shirt de garçon sans propriétaire après le rhabillage, et le must : le retour en car qui me file la nausée (mais pas l'aller), sans doute sous l'action conjointe d'avoir passé 50 minutes accroupie au bord du bassin pour qu'ils entendent mes consignes, et de la chaleur des vestiaires. Alors je fixe désespérément la route, ignorant les "Maîtreeeeeesse, y m'a traité de (insère un mot au choix) " et les "Maîtreeeeeeesse, y m'donne des coups de pieds dans mon dossier !" Mais y'a plein de rond-points sur le trajet, pas d'bol.
N'empêche que, j'aime bien emmener ma classe à la piscine, sauf qu'ils reviennent complètement cuits... et moi aussi, en fait.

Et le jeudi soir j'y retourne, pour mon compte personnel cette fois, aquagym. Fous-rires, exercices infaisables où tu perds l'équilibre, noyades, fessier qui flotte trop (un comble !), dépense énergétique, concours de vannes pourries, bonne ambiance, chahut et défouloir (mais on travaille en même temps, hein !) Et j'aime bien aussi. (Sans quoi il y a longtemps que j'aurais arrêté d'ailleurs, alors que j'y vais depuis 8 ans.)
Et contrairement à ce qu'en pense Fiö ;-)), ce n'est pas une activité de mémé ! Il y a un cours-senior certes, mais c'est le mercredi midi. Mon groupe à moi, c'est la séance "dynamique", ah mais. (Et pas qu'un peu !)
La moyenne d'âge doit tourner autour de 35-40 ans, mais la fourchette des participants va de 16 à 74 ans, c'est dire si c'est hétérogène, une dizaine de participants masculins, de tous âges eux aussi. Et franchement, j'espère avoir le dynamisme de certains de nos séniors quand j'aurais leur âge... et être toujours autant prête à chahuter qu'ils le sont. Parce que dis donc, quand il y a association masculine, qu'ils aient 25 ou 70 ans, ça déménage, et tant pis pour les celles et ceux qui ne voulaient pas mettre la tête sous l'eau...!
Beaucoup d'actifs, notamment des commerçants que l'horaire tardif (20 h) de cette séance arrange. Et même, cette année, des parents d'élèves de ma classe... ou comment se découvrir autrement (et sans parler marmaille), paske moi à la piscine le soir chuis plus maîtresse, hein, je me lâche (attentioooon !) (schploorf) (comment ça, tu n'aimes pas boire la tasse ???)

Mais je cause, je cause... et ce n'est même pas là que je voulais en venir, d'ailleurs.
Si jeudi c'est double-piscine, alors mercredi soir c'est forcément chasse-aux-poils, tu penses bien. Ben ouich, quand même, c'est mieux, c'est plus présentable quoi...
Donc, crémage des mollets. Et là, 1ère angoisse : Hiiiiiiiiiiiiiiii (t'as vu mon angoisse, un peu, là ?), mais est-ce qu'il me reste de la crème ??? Fouillage de salle-de-bain, chambre, meuble du couloir, salle (ah ouaip', chez moi tout objet peut se trouver absolument n'importe où, quelle que soit son utilisation première), OUF, je déniche un reste de tube au fond d'un sac de vacances pas encore totalement défait. Bien, chouette !
Bon, une spatule, il me faut une spatule aussi pour retirer la crème après les 5 minutes de pose réglementaires. Il doit y en avoir des dizaines errant n'importe où dans l'appart' (suis sûre qu'il doit y en avoir une ou deux quelque part à la cuisine, mais où ???) , chaque tube est vendu avec SA spatule, et ben non, quand j'en ai besoin je n'en trouve point !!! Grrrr. Re-fouillage partout, je maudis mon sens du rangement (ah ben non, suis-je bête, je suis dépourvue de ce sens-là, c'est vrai), mais ne trouve toujours pas. Bon.

Reste l'option Mac Gyver (ta tata, ta tata, ta tata, tatatatatiiiita,...) (toi aussi tu chantes dedans ta tête ?)
Haha, on va voir skon va voir. Qu'est-ce qui pourrait remplacer avantageusement (ou pas) une spatule à épiler ?
TCHIIING ! (oui, mes idées font un drôle de bruit, parfois)
Bon sang mais c'est bien sûr, un.... couteau à beurre. Ben ouich, une lame un peu large, lisse, qui ne coupe pas trop, ça devrait le faire...

Et bien devine : ça le fait ! Vachement bien même, tu cueilles le poil tout ramollo-à-cause-de-l'empoisonnement-par-la-vilaine-crème bien à la base, impeccable.
Trop contente de moi, gambettes bien lisses !

Enfin, là ça fait une petite heure et franchement, ça picote un peu maintenant. Enfin, ça chauffe, pour être exacte. P't'être bien que j'ai appuyé un peu fort avec mon couteau à beurre... (oui mais ça allait si bien pour ramasser la crème, quoi !)
Et la lame d'un couteau à beurre, ben... c'est quand même une lame, apparemment, hein.
Conclusion, il ne faut pas s'épiler avec un couteau à beurre. Enfin, si, techniquement tu peux, mais... n'appuie pas trop fort sous prétexte que ça va trop bien. Bon, c'est juste un conseil, testé en live, après tu fais comme tu veux !

Soupir... ça va être magnifique la piscine demain, avec de larges bandes rouges sur les mollets... oooh, pour l'instant on ne voit rien, ça brûle, c'est tout (c'est tout !). Mais je connais ma petite peau hyper-réactive par coeur, demain ce sera des plaques, verticales certes, mais rouge fluo, c'est certain.

Bon, on dit que c'est la nouvelle mode, d'accord ? Allez, tous en rayures rouges !
(mais les miennes elles sont chauffantes, héhéhé !)

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mercredi 21 novembre 2007

Il ne faut pas (3)

Sucre

Etape 1 - boire le petit lait qui baigne la surface du yaourt nature que tu viens juste d'ouvrir
Etape 2 - prélever une toute petite cuillérée de yaourt afin de créer un mini-cratère à la surface, manger le contenu avec ou sans grimace
Etape 3 - verser un peu de sucre roux dans le cratère
Etape 4 - attendre un petit moment, que les cristaux se caramélisent en s'imbibant de l'humidité du yaourt, juste parce que c'est joli après, quand les cristaux sont caramélisés
Etape 5 - à l'aide d'un instrument adéquat (de préférence) (une fourchette c'est pas très efficace) (avec les doigts ça poisse !) (non, la cuillère à soupe ne rentre pas dans le pot, n'insiste pas) (une petite cuillère c'est bien, oui) remuer délicatement la spécialité laitière afin de bien mélanger la cassonade tout partout dedans le pot
Etape 6 - attendre (encore), pour que les cristaux de sucre roux fondent tout partout où ils se trouvent, parce que si tu manges tout de suite d'une part tu as un yaourt croustillant, et d'autre part il n'est pas uniformément sucré, et après tu fais la grimace quand c'est plus acide... (un peu comme dans la pub des zaut' yaourts qui rendent les visages beaux)
Le sucre roux, ça fond moins vite que le sucre blanc, si si si, c'est pour ça qu'il faut attendre.
Etape 7 - savourer ton yaourt nature uniformément sucré à ton goût, ni trop ni trop peu... huuuuuum.

Voilà. Enfin ça, c'est la théorie. Quoi, c'est compliqué ? Je fais des chichis pour un simple yaourt ?
Ah, mais chacun* mange son yaourt comme il le veut, d'abord ! Si tu préfères l'avaler en trois cuillères c'est ton choix à toi!
Bon, ok, je reconnais que je ne procède comme ça que lorsque je suis seule, sinon après il faut expliquer aux zaut'gens, tout ça, et pis les gens se moquent, les gens sont cruels tu sais, et après ils pensent que tu as fondu un fusible... (le fusible du yaourt nature)(fondu au sucre roux)

Et puis, c'est aussi quand tout se passe bien. Parce que parfois... (enfin, une seule fois, hein !) (et ça suffit bien), ça se passe plutôt comme ça :
Etape 1 - boire le petit lait
Etape 2 - prélever une petite cuillérée afin de creuser le cratère
Etape 3 - verser un peu de sucre roux dedans
Etape 4 - faire quelques mouvements de karaté bien sentis pour se débarasser du moucheron qui tourne autour, non mais oh c'est mon yaourt attends, qu'est-ce que tu fous là, casse-toi espèce de moucheron !
Etape 5 - constater que le dit-moucheron vient de se poser SUR la couche de sucre. Pile. Pile ! Je rêve !
Etape 6 - se pencher délicatement et amener son visage à hauteur du yaourt, et... souffler pour faire partir la mini-bébête.

Et ben tsé quoi ? Il ne faut pas, oh non non non non non il ne faut pas souffler sur du sucre en poudre, fut-il déposé sur un yaourt, quand il n'a pas encore fondu, non, il ne faut pas, mais alors pas du tout, je t'assure...
Comment, tu t'en doutais ? Bon, dans l'absolu moi aussi. Mais là, mon raisonnement était court-circuité par la présence d'un intrus qui allait gâcher mon rituel yaourtier, tu comprends ?! (ok, ok, j'assume, c'est bon, je ne me cherche pas d'excuse ! )

Partout partout PARTOUT, des cristaux de sucre partout, genoux, table, moquette, bouquins alentours, clavier évidemment... pffffff.
*soupiiiir*
Il ne faut vraiment pas.

...

* (et d'abord, y'en a qui font carrément dans l'immobilier avec leurs yaourts, alors hein... )

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lundi 20 août 2007

Il ne faut pas (2)

Les vacances, c'est chouettes. Mais les vacances, c'est aussi...
... 5 heures de route en plein cagnard dans une petite voiture rouge, celle qui n'a pas de vitres électriques (mais je préfère, un jour je vous expliquerai pourquoi), ni d'ouverture centralisée (ça on s'en fout), mais surtout pas de clim'...
Avant je m'en fichais, j'ouvrais la fenêtre et basta, j'aime bien être décoiffée (humpf)(et pis tu peux faire des vagues avec ta main en résistant contre le vent)(ceci dit à l'arrêt c'est bien moins drôle). Mais là pour le coup je m'en fichais beaucoup moins, en fait.
Déjà à l'aller, et ce n'était ni un samedi ni un dimanche, je m'étais fait coincer dans les bouchons entre Valence nord et sud, 40 minutes c'est loooong quand tu dégoulines par tous les pores de ta peau. J'avais même fini par me caler à l'ombre d'un camion et à avancer à son rythme, j'étais limite de me sentir mal. Et à l'arrivée of course un maxi coup de soleil sur tout le bras... gauche. (J'ai bien essayé d'exposer l'autre, mais c'est pas super fastoche en conduisant.)

Pour le retour donc davantage de chance (pourtant là c'était bien un dimanche), circulation en accordéon, quelques petits ralentissements mais pas de vrais bouchons arrêtés. N'empêche qu'il fait quand même suuuuper chaud, et tu bois, tu bois, tu bois. De l'eau, ah ben oui hein ! (c'était début août. Parce que à refaire le trajet aujourd'hui, j'aurais probablement bien moins chaud...!)(j'envisage de ressortir les chaussettes, là tout de suite maintenant. Mais plus personne ne verra mon splendide bronzage-tong, bououououh !)(ceci dit, qu'est-ce qui va le mieux avec des tongs quand il caille ? Des chaussettes à orteils, huhuhuhu !)

Retour à mon retour, donc. à mi-chemin, petite pause histoire de te dégourdir les pattes, casser la croûte, vider ta vessie aussi qui n'est d'ailleurs pas aussi pleine qu'on pourrait le croire vu qu'apparemment tout ce que tu as bu ressort autrement. Dégoulinante de partout, quoi. Et cette file d'attente pour les toilettes, in-croy-able, jusqu'au milieu du point-presse, même côté hommes ! Impossible de tricher et d'aller chez eux, enfin si, possible, mais pas très rentable là pour le coup.

M'enfin bref, j'ai fini par arriver à bon port, i-e le domicile parental. Et là dans l'allée, mon cousin, en train de charger sa voiture, quasi-prêt pour le départ. Ce qui tombe super bien quand même, d'arriver à temps pour le croiser, (outre le fait qu'on se voit peu), vu que c'est lui qui nous prête les clés de sa petite maison nichée dans les environs marseillais, contre arrosage des plantes et gratouillage/bon soins du chat.
Je m'arrête à sa hauteur, lui fais la bise, nous devisons sur les conditions de circulation (sauf que lui il a la clim. Et 2 gamins à l'arrière, certes. Finalement je ne sais pas ce que je préfère !), puis je repasse la première pour aller me garer correctement au bout de l'allée. J'embraye, j'accélère, et là...

BAAAAANG ! SCHPORRFFFLLL CRCRCRCRCR (juste là, à l'avant droit)

Hahem. Tiens, il s'est passé quelque chose... bruit de ferraille, et dans le rétro, le cousin affolé qui me fait des grands signes... je me gare correctement... (de toutes façons, j'allais pas rester en milieu du chemin !) je descend, fais le tour de la voiture... Pneu avant droit à plat. à plat de chez à plat !

Hé bé tu sais quoi ?
Il ne faut pas, non, il ne faut vraiment pas... redémarrer pile contre l'angle des petites pierres qui bordent le massif de fleurs.
Ah ben ouais, je le saurai.
Dans le pneu, une entaille, ronde, de la taille d'une pièce de monnaie.

Je ne pensais pas être si près de la bordure quand je me suis arrêtée pour discuter. C'est mon cousin aussi, il tenait toute la place dans l'allée avec sa grosse voiture ! (oui, je plaisante, oui)

Après bien sûr, j'en ai beaucoup entendu (surtout qu'il y avait du monde à la maison):
- Tu as le droit de rouler moins vite aussi.
J'étais à l'arrêt, je peux difficilement faire plus doucement !
- Bon ben tu vas pouvoir mettre tes pneus d'été maintenant.
Parce que oui, j'étais toujours en pneus-neige, une histoire de circonstances qui fait que je n'avais pas trouvé le temps de les changer depuis mars..., c'est donc un pneu-neige que j'ai littéralement explosé.
Du coup j'en ai été quitte pour changer les 2 bien sûr, (merci à Boah pour le coup de main, c'est plus facile à 2.)

J'ai beaucoup ri. Si, si, tu commences à me connaître.

Quelle arrivée détonnante !!!
Heureusement que ça ne m'est pas arrivé sur la route, d'une part en roulant (arrrgghhh...), et ensuite parce que s'il avait fallu vider le coffre pour avoir accès à la roue de secours, avec tout le matos de camping et mon bordelounet à moi... oh la la la. J'aurais moins ri, sans doute.
Et puis sur le coup, j'ai cru que c'était de la ferraille, genre j'avais perdu le pare-choc, et je voyais déjà les rv avec le carrossier, l'assurance, etc, ça ça me gonfle par contre. Là, juste un pneu, bon... !

Et pour ceux qui s'inquiètent de mon redépart dès le lendemain aprèm', il s'est fait dans une petite voiture verte, cette fois, et surtout... climatisée. Et ça, ça se savoure...
Et en plus c'est même pas moi qui conduisait.
Ha ha ha ha !

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mercredi 16 mai 2007

Il ne faut pas (1)

Il ne faut pas, non, il ne faut pas...

             ... éternuer, fort, quand on est allongé sur le dos.

Non, il ne faut pas. Une bête histoire de loi de gravité, je crois. Même minuscule, tout finit par retomber... en pluie.

M'enfin, j'dis ça j'dis rien, tu fais comme tu veux.

(Je crois que je m'enrhume, moi...)

Posté par Mimi Je Reve à 13:00 - - Commentaires [9] - Permalien [#]