Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Nan mais je rêve... !
Publicité
20 décembre 2006

Et oui, il existe.

      Conversation dans le rang pour aller à la cantine. Ils parlent du père Noël, bien sûr, confrontent leurs idées,...  J'écoute d'une oreille amusée (mais ne le montre pas) en attendant les retardataires, quand M. m'interpelle :

- Moi maîtresse, je sais que le père Noël, en vrai, il existe pas. (sous-entendu : je suis grand, on ne me berne plus, allons !)

- Ah bon ? comme tu veux, mais il faut jouer le jeu pour les plus petits, et ceux qui croient encore.

- Ouais. Mais Jacky Chan, lui, il existe, hein ?

...

Oui oui oui, Jacky Chan existe. (c'est bien le pro rigolo des arts martiaux, hein, je me plante pas ?)

...

Moi, je me dis... après tout, chacun ses priorités !!!

Publicité
27 novembre 2006

ça m'éneeeeeerve !

Me suis encore faite avoir. Comme d'hab, bien sûr.

Paske chuis balade, depuis ce matin, courbatures, gorge douloureuse, la tête comme une pastèque... je sens la pharyngite débouler à grands pas. Je n'ai pas l'intention de laisser les microbes me vaincre, ni de me traîner, les yeux dans les bajoues et le souffle court, chaque respiration vrillant la tête. Quand je me mouche, j'ai l'oeil gauche qui pleure, et pas qu'un peu, ça déborde ! (Penser au mascara waterproof demain)
La rhino ne s'arrêtera pas chez moi, ah mais ! J'ai tourné aujourd'hui au paracétamol, et fait un saut à la pharmacie en rentrant ce soir. Objectif : des cachets pour déboucher le nez, et mon amylase habituelle pour la gorge.

Aurélie, préparatrice, disait la plaque sur la blouse blanche. Bravo Aurélie, beau boulot, rien à redire !

<< - ça ne sert à rien de déboucher simplement le nez, il faut aussi le nettoyer. (ah ben oui, tiens, donnez)

    - Et voici un pschitt spécial rhinopharyngite (hum hum)

    - Je vous conseille aussi de vous doper aux vitamines, vous vous sentirez moins patraque (ouaich, patraque, c'est le mot). Une vitamine C toutes les heures jusqu'à 14 h.
Je m'inquiète : c'est pas des sans sucre ? j'ai un gros pb avec tout ce qui est faux sucre, et je n'ai pas l'intention de passer mes nuits pliée en 2...

Aurélie, préparatrice, scrute la boîte : ah si, il y a de l'aspartame. (alors une toutes les heures, bonjour le résultat pour moi)
    - Dans ce cas, n'en prenez qu'une le matin, et je vais vous donnez un complément vitaminique pour que votre organisme se requinque et résiste. (Bof, est-ce bien nécessaire ? je mange assez de fruits et de légumes, j'obéis à la pub, moi)(mais je ferme ma bouche et j'écoute sagement la spécialiste.)
   - Il vous faut autre chose ? (nan ben ça va p'têtre aller, là). Soignez-vous bien !>>  (gna gna gna gna)

Bilan : des cachets débouche-nez, d'autres pour la gorge, eau de mer pressurisée pour bien nettoyer le nez, pschitt pour le soigner, le nez, vitamine C, et complément vitaminique pour "renforcer les défenses immunitaires".

Si avec ça je suis toujours patraque dans 2 jours, j'y retourne, je demande à voir Aurélie, préparatrice, en personne, et je lui éternue à la figure.

Remarque, je suis cap' de me faire refiler des bouchons pour les oreilles pour supporter le brouhaha de la classe. Ou des bas de contention, va savoir.

ça m'éneeeeeerve quand je fais ça !!!

 

30 décembre 2006

Avec un petit poil d'avance...

Meilleurs voeux à tous, excellente année toute neuve,
un max de bonnes choses,
la réalisation de vos projets, de vos rêves,
du courage et de l'énergie,
beaucoup d'amour et de tendresse,
de la chance,
et une santé de fer, c'est très important la santé. (ne rouillez pas, quand même, ha ha ha !)

En résumé : BONNE ANNéE à vous !!!

Pour ma part je prends la route dans une heure, m'en vais arroser la nouvelle année avec les cops du côté d'Avignon... Yippie !

Bon réveillon à vous, gaffe aux excès... (en tout cas à ceux qui rendent malades, hein.)( encore que... m'enfin, vous faites comme vous voulez, héhéhé !)

23 novembre 2006

Ah ben mince

C'est con, mais je rentre juste de la piscine (oui oui, le minimum syndical de remuage de popotin hebdomadaire, encore que je me suis encore fait épingler pour exercice en retard à cause de bavardage intensif, ce qui est totalement injuste vu que je ne bavardais pas, j'écoutais !) (ou je pouvais pas en placer une, oui, c'est un autre point de vue).

Bref. Donc j'arrive juste, je lance une machine, je marche sur le chat, je dîne rapide en même temps que j'allume l'ordi, et là... on m'annonce le décès de Philippe Noiret.

Et ben... c'est con, mais ça me fait quelque chose. Non, il n'est pas de ma famille, ce n'est pas un "proche" (hein Jojo), mais... je sais pas, ça me touche. Bien sûr je le trouvais terriblement vieilli dans ses derniers films. Mais toujours sa carcasse imposante, même voutée, et surtout cette voix impressionnante...
Noiret, pour moi, c'est "Alexandre le bienheureux". Les ripoux aussi, ou le vieux fusil (ecclectique, oui). Père et fils aussi, dernièrement. Et cinéma paradiso, forcément.
Mais Alexandre le Bienheureux, ... waouh. Voilà un film qui me parle !

Bon, ben voilà. Ah ben mince. "Des suites d'une longue maladie", comme ils disent, bien sûr que je ne recevais pas de bulletin de santé, mais.. bref.
Et à la fois c'est bizarre de se trouver touchée par la disparition de quelqu'un qu'on ne connait pas en vrai, je trouve.

Comme nouvelle de la soirée, je ne m'y attendais pas, tiens.

10 décembre 2006

Sérieuse (ça m'arrive, des fois)

On entend reparler ces jours-ci de la mort de Malik Oussékine. Parce qu'ils lui ont dédié une plaque, à même le sol si j'ai bien compris, à l'endroit-même où, il y a 20 ans.

Il y a 20 ans. (image qui se floute, on repart en arrière...)

J'étais en seconde, j'étais dans la rue moi aussi, entraînée par les terminales qui voyaient de près leur avenir en jeu. Pour moi la fac était encore très très loin, je n'avais aucune idée de ce que je ferai après le bac, en fait déjà je vivais au jour le jour, dans ma bulle, mon cocon. J'étais toute petite, 14 ans. La grève, c'était d'abord les étudiants qui la menaient, réforme universitaire, sélection à l'entrée des facs. Mais nous étions tous de futurs étudiants en puissance !
Au début du mouvement, la moitié du bahut en grève, je continuais à aller en cours. Nous n'étions que 5 ou 6 en classe... et le prof d'éco amenait les croissants, c'était cool aussi ! Et puis les terminales ont décidé d'empêcher les réfractaires (et les indécis) d'aller en cours, alors... avec les copines, j'ai rejoint le mouvement. Petites mains, nous étions désignés par les "grands" pour aller à la mercerie chercher du ruban pour faire les brassards, le tissu des banderoles, et chez les commerçants récupérer des cartons... pour les pancartes bien sûr ! Il faisait froid cet hiver-là, et au lieu d'être en classe nous étions dans les rues, investis de missions de la plus haute importance.
Que de rencontres pendant ces quelques semaines inhabituelles...

Et puis les manifs, bras dessus bras dessous, à s'égosiller ("Devaquet, au piquet !"), les rues de la ville sous nos chaussures. L'entrain.
Les pastilles pour la gorge à partager. (que ça, sage, mais oui.)
Les sittings, les fous rires, les discussions, les regards, le sentiment de vivre quelque chose d'important, d'être en plein dedans.

Les images le soir à la télé, les milliers d'étudiants et de lycéens partout en France, la couverture médiatique.

Et puis cette nouvelle à la radio. A Paris les choses ont dégénéré. Malik Oussékine.

La construction de ce cercueil en carton, grandeur nature. La peinture noire. La banderole,  "ils ont tué Malik".
Et cette dernière manif derrière le cercueil. Totalement silencieuse. Si grave. La vraie vie. La vraie mort. Un mec à peine plus âgé que nous. Pour quoi ?

Et enfin le retrait du projet de loi, et même la démission de Devaquet. Pour nous, le retour à une vie lycéenne "normale", au chaud. Les profs compréhensifs, le rattrapage des cours manqués, l'emploi du temps chargé. Et les connaissances fraîches qui s'affinent, les liens qui se précisent... L'inter-génération secondes/terminales qui perdure, à fond.

C'était il y a 20 ans, ma bonne dame. (ça fait vieux con, hein ?) ça m'a fichu un coup, "20 ans", une éternité, j'ai l'impression d'être ma grand-mère en disant ça ("de mon temps...!") (En fait c'est pas possible que je puisse dire "il y a 20 ans", je suis bien trop jeune !!! (pas tant que ça, oui, ho, ça va. Dans ma tête, si. Hum.)(Et ma frangine avait 5 ans... punaise.)

Et pourtant, il y a 20 ans, décembre 86, je peux le dire, j'y étais. En plein dedans.
Et ce prénom, ce nom qui signifiera pour toujours quelque chose, pour tous ceux qui y étaient.

Il y a 20 ans, je commençais à grandir.

Est-ce que vraiment quelque chose a changé ?

Publicité
19 novembre 2006

Allo, madamé ******* ?

   <<  - Allo, Madamé ****** ? (un nom de 3 syllabes, simple (si si, pas de piège, pas de phonème complexe), et pourtant… 4 erreurs de prononciation). Je passe outre.

            -  Oui ?

-  Bondjour, madamé µµµµµµ (oui, nouvelle prononciation, je ne savais pas qu’on pouvait faire autant de modifications de mon patronyme...)   Jé souis Flancine(alors là, avec un accent pareil, je doute fortement que tu t'appelles Francine ) dé l’enseigne Tartampion, jé oun tlès bonn nouvel à vous annoncer : votrré nom a été tilé au sort et vous avez gagné oun souperr cado. Madamé *******, il s’agit d’un maniffiqué aspilatour dé 1000 watts. Vous zêté conettenttte, madamé µµµµµµµ ? (là, la fille, tu sens qu’elle galère vraiment à prononcer ton nom. Ce que je ne comprends pas puisque je t’assure qu’il se lit tel qu’il s’écrit, tel qu’elle a dû le prendre dans l’annuaire !!!)

- Mmmmmmmhhh.

[C’est que madamé *******, elle est moyen conetente d’avoir gagné un aspi, sauf si, éventuellement, ils fournissent le type torse-nu qui le passe en plus. (Mais… j’ose pas demander.)]

 

- Il y a oun sol conedition, madamé µµµµµµµ, il faut qué vous et votle mali vous véniez chercher votle cadeau lé samédi 18 novemebré, au magasin Tartampion dé Bidule, vous connaissez Bidule madamé +++++++ ? (de nom, à au moins 70 bornes d’ici je pense). Vous viendlez, madamé ********, avec votle mali ?

- Je ne sais pas s’il pourra venir.

- C’est impoltant, madamé Truc, il faut vénir tous les 2 pour rétirer lé cadeau.

- C’est qu’en fait, y’a pas de Mr ****** (oui mais moi je dis mon nom correctement)

- Ah ? (schblammm)

 

 

‘Tain, j’ai pris la peine de vous écouter, Francine, sans vous couper la parole, sans rigoler (et pourtant), je me doute que vous ne faites pas ça de gaîté de cœur, qu’on vous surveille, d’où le débit, qu’on doit souvent vous envoyer paître, et c’est vous qui me raccrochez au nez ? J’aurais pas été contre un « Au-révoir madamé machin ». Votre maman ne vous a pas appris la politesse ? Z’avez de la chance que je ne me souvienne pas du nom de la société, parce que je leur dirai bien ma façon de penser ! (enfin, peut-être, si j’osais… bon, pas au téléphone. Mais une jolie lettre bien tournée, chu cap !)

 

 

C’est quoi ce monde où les célibataires n’ont pas droit à oun souperrr aspilatourr gratos ? ( Mais à condizione qu’on mé lé livre, hein.)

 

29 novembre 2006

Entendu à la radio hier

<<   (... )  s'est constitué une équipe de 15 personnes, au sein de laquelle la parité est parfaitement respectée. >>

                      ???

Plusieurs possibilités :

1 - Ya un(e) transsexuel(le) dans l'équipe.

2 - Ils ont un collaborateur mi-homme, mi-femme. Genre Tootsie peut-être, et pourquoi pas ?

3 - ce que j'enseigne à mes élèves concernant les nombres pairs est assez faux, sinon totalement.

4 - le nombre 15 est pair, c'est l'exception qui confirme la règle (et je devais encore rêvasser le jour de cette leçon)

5 - les journalistes racontent de grosses bêtises.
Naaaaaaan, ça c'est pas possible...!

D'accord, on en dit tous, et je ne laisse pas ma part.
Mais quand même, c'était le flash info sérieuses...
             (vas-y Jojo, tu accordes avec flash ou avec info ?)

8 novembre 2006

Y'a des matins comme ça...

Je me suis rendormie après la sonnerie du réveil. Je me suis re-réveillée en sursaut, paniquée. Mais non, j’étais encore dans les temps. Douche, cognage ( ?) du gros orteil contre le bord du bac… aïe, la douleur monte, lentement, jusqu’à la racine des cheveux… une fois arrivée là-haut, elle redescend, lentement, se diffuse tout partout, envahit la moindre articulation, chaleur pinçante… contrebalancée par la brûlure de l’eau. Bref.

Retour à la cuisine, je verse le lait dans le bol, repose la brique sur la table… il me semble, tu parles ! En fait, à cheval sur le bord de la table. Et ben une brique de lait n’a aucun équilibre, sache-le, au cas où, on sait jamais. Schpaaarfflll, par terre… MAIS héhéhé, j’avais refermé le petit opercule plastique, hééééé oui ! Pas de dégât, ouf.

J’arrive à la salle mon bol de lait chaud à la main, (oui je déjeûne en tailleur sur le clic, et alors ?) et là… c’est le drame. Les feuilles qui traînent par terre, tu sais, là, et là, et là aussi, oui ça va hein !, ben… en chaussettes, ça glisse, figure-toi. J’ai toujours le bol à la main. Contrairement à la brique de lait, JE rétablis l’équilibre, oléééé, les bras servent à ça, mouvement de ballet dès le matin, surtout ne rien échapper, la cuillère, les céréales. Sauf que… le lait chaud, dans le bol, dans ma main droite, il valse lui aussi. Biiiiiien plus haut que le rebord. Arrive la loi de la gravité, qui s’en mêle, le lait va retomber, là, là, punaise l’ordi posé sur la table basse juste en dessous !!!! Aaarrrggghhh ! re-schpllaarrf.
Mais, l’ordi était fermé, seul le couvercle a pris. Je pose le bol à côté, m’arme d’éponge et de sopalin, arrange le tout. M’installe sur le clic, reprend le bol. Constate qu’il reste 1 cm de lait (froid) dans le bol.

Retour à la cuisine, sourire aux lèvres (mais si. Autant de maladresses en si peu de temps, c’est risible, quand même). Reprend l’opération brique de lait précautionneusement. Retour à la salle, enjambement délicat des feuilles fourbes qui traînent (ah bé oui, toujours, hein), installation cliqueste, et… échapage du biscuit dans le bol… Retapissée de la joue au nombril. Consternation.

Bref. Ouf. Ayé, le p’tit déj’, c’est fait.

Retour à la salle de bain, habillage, finitions diverses…, brossage des dents… pendant que je réfléchis au manque de bol (si on veut) avec lequel commence cette journée… la brosse à dent dérape, et me heurte violemment le sourcil. Le dentifrice dans l’œil, ça… pique. Sans déconner !

Tu m’crois, tu m’crois pas, m’en fiche, j’ai explosé de rire. Franchement, j’étais prête à tout, maintenant. Que les éléments se déchaînent, allez, défoulez-vous !

J’ai quand même fait super gaffe pendant le trajet en voiture.

Je suis arrivée au boulot d’excellente humeur. Et dans les temps. (Une bonne douleur au gros orteil tout de même.)



      Un jour, je raconterai comment j’ai retapissé le mur de la cuisine avec des rognons à la crème. (ça vole super bien, une poêle de rognons.)

3 février 2007

Quatre-quart. (Ou pas)

Alors voilà. Il fallait bien que ça m'arrive, "on" m'a refilé un questionnaire. En plus je l'avais déjà reçu 2 fois par mail. Pfff, j'te jure. Alors bon. Je peux la jouer à la :
- je mets n'importe quoi
- je mets que la vérité vraie, on s'en fout que ce soit inintéressant !
- originale/énigmatique/bizarroïde/inquiètante(nan en fait je sais pas faire assez bien, ça)
- j'ai rien vu, rien entendu, rien lu surtout (et rien bu)(je crois), la la la la, j'entends rien, je sais même pas que ça existe dans la "blogosphère", les questionnaires (c'est un mot qui me fait super rire)(blogosphère, pas questionnaire) et donc je le fais pas. Ou je le fais... mais je poste pas. Hihihihi !
Devine ce que j'ai choisi, tiens.

4 jobs que j'ai fait dans ma vie
- vendangeuse. La 1ère année, j'ai dit "plus jamais, ça fait beaucoup trop mal au dos". La 2ème année, je me suis souvenue très vite pourquoi j'avais dit ça l'année d'avant et je me suis promis de ne pas me faire avoir une fois de plus. Ceci dit, si vous avez goûté au Pouilly-Fuissé cuvée 90 ou 91, par là à peu près, vous avez dû boire un bout de mon index droit. Parce que les batailles de sécateurs avec des punks trop sympas c'est super rigolo, mais... hum, ça coupe, assez profond en fait.

- boy-sitteuse (10 ans le p'tit gars, donc pas baby), pendant un an, quasiment tous les jours mais un peu n'importe quand, 7h du mat ou 23h, quelques dimanches aussi..., selon les horaires aléatoires de sa maman. Ce qui donne une bonne excuse pour manquer quelques cours de fac...

- anim' en colo
. C'est un boulot qui paye à peine les sorties de tout le reste de l'année, avec des levers beaucoup trop tôt pour des mois d'été, beaucoup de stress et de responsabilités, mais en plein air, jeux presque toute la journée, et dans une excellente ambiance (si tout le monde y met du sien). Comme j'aimais beaucoup ça, j'ai quand même rempilé 9 fois, au même endroit, l'équipe y est pour beaucoup bien sûr... (Têtue, oui, j'avais fini mes études depuis 3 ans que je continuais encore. Elèves l'année, colons l'été... Folle, en fait, oui bon d'accord)

- assistante sanitaire, en colo toujours.
Ben ouais, au bout de 10 ans, l'écart avec les p'tits jeunots qui valident tout juste leur BAFA se fait quand même sentir. Plus trop les mêmes délires. Plus les mêmes musiques en boum. Plus le même enthousiasme, la même énergie, faut bien le dire... Genre malgré ta juvénile attitude/apparence (hum, :-D), on commence à t'appeler Mamie, ou le Dinosaure... Alors tu te recycles. Entre temps t'as passé ton Attestation Premiers Secours, t'es mûre pour occuper les locaux de l'infirmerie. à toi les genoux couronnés, les cachets-maux de tête, et surtout, surtout... les traitements anti-poux.

4 films que je regarderais, reregarderais, rereregarderais, rerereregarderais, rererererererere....
(à ce point-là p'têtre pas quand même maintenant. Quoique... Mais il y en a quelques uns que j'ai vu un certain nombre de fois à leur sortie)
- Top Gun (1 fois pour voir le film, 1 fois pour ne regarder que T.Cruise (celui de l'époque, avec un diamètre crâniaire dans la norme), 1 fois pour ne regarder que le méchant V.Kilmer, 1 fois pour se rappeler de l'histoire...)
- Le Cercle des Poètes Disparus. J'ai dû le voir à peu près 17 fois dans les 6 mois qui ont suivi sa sortie. Et je pleurais fort à la fin, à chaque fois. Tu sais, quand ils montent sur les tables pour dire au revoir à Robin Williams, bouh la la la la...
- Il y a des jours et des lunes. Idem. Je connaissais les dialogues par coeur. (Si ça se trouve je les connais encore)(mais ils ne montent pas sur les tables, là)(je crois pas)(et il n'y a pas R.Williams)
- RRRrrrr..., malgré les critiques désastreuses. Je suis fan absolue des Robins des Bois. Leur humour absurde, décalé, déjanté, répétitif, ahuri, à côté, j'adhère. Totalement.

4 endroits où j'ai vécu
-
Je naquis quelque part en Bourgogne...
- à mes 8 ans, nous partîmes nous installer à Taubaté (Brazil, SP)
- 10 ans, entrée au collège (et donc pension) à São Paulo (Brazil itou)(pitié, ça se prononce [San Pa-olo], et pas [Sa-o Polo], d'accord ?), retour Bourguignon à 12 ans.
- puis études à Dijon, terminées à Clermont-Ferrand
(oh mince, ça fait 5 !)

4 émissions de talent que je regarde (les séries télé, on va faire plutôt, d'accord hein ? Et pis, le "de talent", euh... tout dépend des critères, après tout.)
- NCIS. Même que l'an dernier ils ont tué Kate, là, pile au milieu du front, et maintenant c'est Gibbs qui s'en va, pfff, n'importe quoi ! Heureusement il reste Abby la zarbi, quand même, hein !
- La série avec le type qui veut prouver que les phénomènes bizarres sont explicables, là, comment c'était déjà ? Ah oui, "Mystérious Way". Et je craque carrément grave pour le héros, Declan Dunn, rhaaaaaaaa.
- Urgences, FBI portés disparus, Greys Anatomy, NY 911, Lost, 4400, etc..., Friends bien sûr, 70's show, Malcolm, ou le must du grand n'importe quoi : Drew Carrey.
Entre autres, bien sûr. Z'avez compris, j'aime bien les séries. Celles d'humour, les étranges, les déjantées, les plus sérieuses. J'ai commencé jeune il faut dire, génération-La-petite-maison-dans-la-prairie, Mary Ingalls en fait c'est moi (oui je préférais, je la trouvais plus jolie et surtout plus sage que Laura)(en plus elle avait des rubans bleus, elle.)
- Caamelott aussi. PBLV, hum....

4 endroits où je suis allé en vacances
- Frontignan-plage, longtemps (soupir...)
- Le Sancy. Ok c'était pas officiellement les vacances, la colo, mais c'est quand même des sacrés souvenirs. Et pis c'était l'été.
- Jura, Hautes-Alpes pour le ski
- Carry-le-rouet, ses plages à galets, ses balades dans les calanques...

4 sites web que je visite toujours
- la petite souris, site créé par un instit de CP avec pleins de bonnes idées. Cartable.net aussi, la mutualisation ça a du bon.
- monlegionnaire.com (dans un classement j'oscille entre prem's et six, dans l'autre je me maintiens entre 6 et 9...)(c'est pas facile, la vie)
- hoaxbuster.com, qui décortique les hoax en cours dans nos messageries
- une petite 20taine de blogs que je retrouve avec plaisir régulièrement


4 plats favoris  Ouh laaaaa, trèèèès gourmande, il va être difficile de faire un choix...
- pizzas avec pleeeeeins de légumes et de fromage
- poule au riz ? paëlla ? tomates farcies ? poulet aux champignons noirs, ou canard laqué du p'tit chinois pas loin ? (Chuis pas difficile, tu vois bien... j'accroche moins avec les haricots-vapeur, c'est vrai)
- c'est pas un plat mais je ne suis pas très loin de l'addiction : chocolat au lait, si possible avec des fruits dedans
- En tout cas, ce qui ne contient ni huître (allergie), ni melon, le melon c'est pas bon, c'est même pire que ça, le melon c'est dégueu, l'odeur du melon c'est dégueu aussi, beeuuuaaaarrk ! Le melon, c'est le mal !

4 endroits où j'aimerais mieux être maintenant
- euh, vu l'heure, au lit... (non, pas petite nature, c'est juste que la journée a été longue, t'vois... )
- n'importe où, en vacances avec les potes. Plage, ski, comme tu veux. S'il fait chaud il me faut un point de baignade, s'il fait froid alors il faut que la neige soit bonne, d'accord ?
(Quoi ça fait pas 4 ? pfffff...)
- sur une île au soleil loin... mais pas en tant que naufragée, hein !


4 personnes qui vont reprendre ce questionnaire
Naaan, je le refile pas, mais vous pouvez vous servir si ça vous tente, n'hésitez pas.
<<Qui veut du questionnaire ? Il est beau, il est frais, demandez le questionnaire des 4 ! Profitez des promos, vente flash pendant 5 minutes, ne repartez pas sans votre questionnaire !>>

Tu vois Fiö, je l'ai fait.
(il n'est pas nécessaire de souligner que je ne sais visiblement pas compter jusqu'à 4...)

5 décembre 2006

Ouvrez ouvrez la cage aux...

16h30, heure de la libération.

Je leur dis de s'habiller. Chacun et chacune s'affairent en blablatant, hissant sur leurs petites épaules de 6 ans leurs grands cartables (certains tiendraient tout entier dedans, bien roulés en boule.)
Non pas qu'ils soient lourds, ces cartables, 2 petits cahiers dedans + le livre de bibliothèque (et au choix, dragons, barbies, bêtes bizarres qui hochent la tête, élastique, tractopelle, corde à sauter, indiens, dessins pour maman, billes, petits poneys, petites voitures ou avions...) oui, je tolère les jeux pour la récré à 2 conditions essentielles, incontournables et indiscutables :
          1 - que jamais n'en apparaisse le bout de la couette du phare de la plume de la roue de la crinière devant mes yeux pendant la classe (sous peine de confiscation immédiate ET de longue durée),
          2 - que je n'en entende pas parler (je voulais pas lui prêter mais il l'a pris quand même, j'ai perdu une des chaussures, j'avais 3 voitures mais j'en trouve plus que 2, il me l'a pris mais maintenant il dit que c'est à lui mais en vrai c'est à moi, etc. S'ils ne veulent pas avoir d'ennuis, ils n'amènent pas de jouets, point.)

Quoi, tortionnaire ? Souvenez-vous, le tac-tac-tac multiple et rebondissant du paquet de billes qui se fait la malle sur le carrelage...Aaarrggghh !  Du coup, quand une bille s'échappe en classe, la rebelle, bizarrement elle n'appartient jamais à personne. Etrangeté de la vie... (donc je commence d'en avoir une super collec' dans mon tiroir, et des très jolies !)

[Par contre, collections de cartes (pokétruc et autre) et jeux électroniques, (des histoires inextricables, et des vols bien sûr) sont eux interdits.]

Mais je m'égare. Je voulais juste dire que si les cartables sont durs à mettre sur les épaules, ce n'est pas à cause de leur poids (pas à 6 ans), c'est surtout que les épaisseurs de gilets et de blousons, ça complique tout pour passer les bretelles (et je vous cause même pas de la roublardise de la capuche, qui se roule, fait obstacle...)
Et donc "ils" en étaient là, se harnachant tant bien que mal pour aller se ranger devant la porte, s'interpellant et chahutant, normal quoi. Seul E. n'a pas pris son cartable, éternel bienheureux persuadé qu'il est l'heure d'une récré supplémentaire. Je l'ai vu, mais je ne dis rien (gnark gnark gnark). Mais pour une fois il me surprend : il prend conscience tout seul que les copains ont pris les cartables. Stupéfait, il fait un tour sur lui-même, se coupe lui-même la parole (oui oui, dans son permanent monologue, c'est possible), et s'interroge de sa grosse voix éraillée :

- Ah ben ? Pourquoi vous prenez les cartables ? C'est k'c'est l'heure des mômans en fait ?

Sympathiquement, quelques voix lui répondent que oui, évidemment, enfin voyons, quoi.
Alors E. se retourne, hilare, les mains sur le ventre, et de sa voix la plus grave, la plus rocailleuse et la plus tonitruante possible, lance :
- Sans déconner, les gars ???!!!   

(Alors la maîtresse s'est retournée contre la porte pour exploser de rire elle aussi. Tant de spontanéité, de naturel... Elle riait encore toute seule 10 minutes plus tard.)

Sans déconner, E., c'était vraiment l'heure des mômans.

3 avril 2007

C'est les ouacances, dis donc !

Contrairement à ce que disent certaines radios quand elles annoncent un temps superbe la semaine prochaine, ça tombe bien car les vacances commenceront, ou les bandes-annonces-télé des programmes-jeunesse qui prévoient un allongement de leurs temps d'émission dès la semaine prochaine spécialement pour les vacances, petits écoliers veinards, et ben... les vacances ce n'est pas qu'à partir de la semaine prochaine, justement, mais dès cette semaine-ci pour les habitants de la zone A. (Je ne dis pas que les programmes jeunesse devraient s'allonger dès maintenant, non, qu'ils aillent jouer dehors !, et je sais bien que vu que la période des vacances s'étale sur 4 semaines pour couvrir les 3 zones, les programmateurs-télé visent les 2 semaines du milieu, et comme l'ordre des zones change tous les ans... c'est donc équitable).
Mais, messieurs de la météo de la radio, ya pas que les petits parisiens qui vous écoutent ! Et du coup, dans mon coin en tout cas, les habitants de la zone A passent un début de vacances sous la flotte, merci beaucoup hein ! (moi j'm'en fiche, mon brushing ne craint rien de chez rien, au pire je pourrais peut-être vaguement onduler ?)
Bref, je sais plus ce que je voulais dire...

Ah si : je suis, donc, en ouacances ! pour une petite dizaine de jours, yipppie yeaaaah !

Certes je viens de passer 2 aprèm' à l'école pour préparer toute le semaine de la rentrée, ainsi que pour trouver une nouvelle disposition des tables étant donné que j'accueille un petit nouveau dès les 12 avril, cas spécial d'un petit garçon qui va passer direct de la grande section de maternelle au CP en cours d'année et qui apparemment sait déjà lire très couramment, manipule facilement les nombres avec des milliers (moi j'en suis à 49...), donc... mais qui côté graphisme a bien le niveau d'un enfant de 5 ans, n'est pas habitué à rester assis, aime par dessus tout jouer, et a du mal avec la socialisation... et ben on verra !
Ajouter une table de plus, outre le fait que j'ai dû en prendre une grande, il n'y en a plus de petite dans l'école !, a été digne d'un casse-tête chinois... j'attends de voir avec la marmaille en place parce que là, à vide... je suis pas sûre de la solution choisie  !

Mais l'important c'est : je suis en ouacances, (ouais, j'insiste, et alors ?), et dès demain je prends mon sac, mes nouvelles-chaussures-de-cet-après-midi, mon gremlins dans sa cage, les 6 bouquins que j'ai entamé depuis 2 ans, direction domicile parental et dorlotage de leur grande fifille. (D'ailleurs je viens d'apprendre qu'ils ne sont pas là demain, ça commence bien !) Maman m'a chargé de retrouver sur leur ordi toutes ses photos qui ont apparemment disparu depuis qu'il a buggé la semaine passée, je ne suis pas bien sûre que ce soit dans mes cordes... mais bon. Pour ma mère, il n'y a que moi qui peut dompter la machine, c'est vous dire si on n'est pas rendus... hu hu hu hu ! Je laisse le mien d'ordi ici, il va falloir partager le leur en 3, ou même 4 si la frangine vient passer le we. (Et quand papa squatte son ordi, il fait pas semblant, pffff.) Service minimum donc, décrochage qui aère la tête, revoir des gens pas vus depuis longtemps, ciné, jeux de société en famille, boucles d'oreille en perles (il m'en faut des vertes, ab-so-lu-ment), et puis ce pour quoi je suis incontestablement très douée...  la super glandouille.

Bref, tout ça pour vous dire que... je passerai vous voir de temps en temps, bien sûr, histoire de vous narguer un peu (non, pas taper !), mais ce sera tout... c'est que j'ai du pain sur la planche, moi : le repos !

...

PS : j'ai trouvé ce matin dans ma boîte aux lettres, la vraie de la Poste, ... tadadaaaa... un carambar et 2 ballons de baudruche. Je rêve ! Soit mon facteur est un farceur, soit ce sont les enfants du début de la rue... ?
Donc, j'ai mangé le carambar, et j'ai gonflé un ballon. Qui ne devrait pas survivre bien longtemps aux griffes qui traînent...
Et ben le carambar, j'avais oublié, mais... ça colle aux dents. Vach'ment. Ah si si si si si !

...

14 décembre 2006

"Intermède"

Travail sur le son [ã].
Tâche :
trouver des mots dans lesquel on entend le son "an", et les écrire au tableau, pour ensuite en dégager les différentes graphies.

On me propose maman, ambulance (ouais, bien celui-là !), éléphant, décembre, vendredi, tante, chambre, dentiste, faon (tiens tiens), grand, gentil,...  Super. (Ballon aussi, forcément s'il n'y a pas de loupé c'est moins drôle.)

C'est au tour de A., qui me dit : "Han".

- Comment ça, "han" ? Qu'est-ce que ça veut dire ? (je cherche, je cherche, vite, comprendre où il veut en venir)
- Ben, "han !"
- Explique-moi.
- "Han !", comme quand on fait l'amour !

...

(soupir très intérieur)

(haussement/froncement de sourcils) (ouaip', les 2 en même temps)

Ha. Oui. Bon. Donc.

...

(6 ans. 6 ANS, qu'ils ont !)

Pfiouuuuuuu...
Sans déconner, les gars...

16 mars 2007

Météo

<<Tu sais maîtresse, si ça s'trouve lundi on pourra pas venir à l'école.

- Ah ? Et pourquoi donc? (voyage chez Disney, réunion de famille à l'autre bout de la France, ... ??? C'est bête, j'ai justement prévu les évaluations !)

- A la télé y z'ont dit qu'il va neiger ! >>

...

(Aaaaah bon... c'est donc ça ! T'inquiète mon grand, j'ai encore mes pneus-neige, et mes bottines fourrées ne sont pas rangées. Au pire, on pourra enfin faire un bonhomme dans la cour.)
Est-ce qu'il faut vraiment que je rachète des carottes, pour faire le nez ?

...

10 mai 2007

Bon appétit !

Il y a une effervescence au fond de la classe, qui m'oblige à arrêter la leçon. ça pouffe, ça ricane, l'un est même carrément hilare tout en essayant de ne pas trop se faire remarquer, mais il est quand même au bord des larmes. Je choisis celui qui est visiblement au centre de cette franche rigolade et lui demande quel est le problème.

<< - Mais c'est pas moi, c'est G. !
- Dis donc, G. est assis à l'autre bout de la classe, et c'est bien toi que j'entends parler et faire rire les copains !
- Oui, mais euh, c'est à cause de ce que G. faisait l'an dernier...
- Et quoi donc ?
- Ben euuuh, (gêné, quand même), c'était à la cantine, quand il mettait ses crottes de nez dans les verres des autres....>>

Demi-tour stratégique face au tableau,
pincement intensif de la bouche,
contraction des abdos,
respirer,
self-contrôle,
surtout empêcher les commissures des lèvres de remonter,
inspirer à fond,
étirage de la nuque,
pfiouuu, ...
Voilà, maintenant je devrais pouvoir me retourner en affichant un air neutre, et simplement reprendre la leçon. (Tu parles !)

Ils sont fous ces mômes !!!.

..

11 avril 2007

Jeudi 12, réveil 6h30

Alors voilà : vous pouvez vous gausser, mais demain... c'est la rentrée.
En une dizaine de jours, j'ai fait un après-midi de corrections en retard, me suis avancée pour l'école, je n'ai pas ouvert un seul des bouquins que j'aimerais terminer, j'ai bidouillé sur l'ordi avec maman et on a retrouvé les photos perdues, et on a même écrit du texte sur une photo, waouh !, on est remontées dans le classement du Légionnaire, j'ai flemmardé, traîné en ville, j'y suis allée super mollo sur le chocolat, j'ai trié des gros tiroirs de papiers anciens, de bulletins de terminale, de mots doux et de mots pour rire, de poèmes, de coupures de journaux avec les équipes de foot locales (d'il y a 20 ans...), me suis battue avec le chat pour lui faire avaler le vermifuge (Chat-0, Mimi-1), j'ai avancé dans mon point de croix mais pas au point de finir, quand même, et pis surtout j'ai vu les copines-qui-habitent-loin et leurs rejetons, et ça pousse ça pousse, (ça nous pousse, je trouve), me suis promenée à la campagne et ai bien profité de la compagnie...

Bilan :
J'attaque donc demain avec un MAXI coup de soleil, le tout premier de 2007, pommettes-front-nez-décolleté, bien rouge, pas tomate parce que je n'ai jamais vu de tomates de ce rose-vif là, plutôt viande saignante t'vois... non je n'avais pas mis de crème, c'était pas la plage non plus, juste la campagne, le plein air et le beau temps ! J'espère que ce sera atténué demain parce que là franchement... c'est pas super joli, et pis ça chauffe aussi !
Demain aussi j'accueille mon petit nouveau. ça doit me travailler quand même, ça fait deux nuits que j'en rêve.

Mais surtout, surtout, je n'ai pas trouvé le temps de me fabriquer des boucles d'oreilles vertes.
Pffff, non mais à quoi ça sert les vacances, j'me demande, hein ?
;-D

...

19 mars 2007

Evelyne avait raison

Ciel bleu à mon arrivée ce matin. Averse de grésil 10 minutes plus tard. Rafales de vent à couper la respiration. Sapin qui tangue dangereusement, tourbillons de neige qui dansent la gigue allègrement. Rayon de soleil.

Dans la classe, les têtes brunes z'et blondes impressionnées par le spectacle au dehors ont du mal à lâcher des yeux les fenêtres cinglées par les averses. La taille des flocons en impose, c'est vrai.

<< - Mais maîtresse, comment on va faire, on est venus en basket nous ! (ah ben t'es fichu alors !)

- Regarde maîtresse, on voit le vent, c'est la première fois que je peux voir le vent ! (on voit surtout la danse folle de ce qu'il emporte, mais bon)(et visiblement la danse, c'est un pogo)

- Il est fou le vent, il sait plus où en jeter ! (c'est joli ça nan ?)

Hop hop hop, occasion rêvée d'introduire ce mot nouveau, giboulées (de mars, ça tombe bien.)

-Savez-vous comment on appelle ce temps qui change tout le temps et très rapidement, un coup il pleut, puis le ciel est bleu, et ensuite il neige, comme aujourd'hui ?

-(...) (réponses en vrac, inadéquates et fantaisistes... élèves de 6 ans, quoi)

- Moi je sais moi je sais ! (ha-ha !!?? )

- C'est les "gigoulées" !  (Ouaiiiiis ! pas loin, tu y étais presque ! )

Je rapporte l'anecdote aux collègues pendant la récré.
- Rassure-toi, me confie le collègue des CM. Moi ils m'ont parlé de "gibourrées". >>

...

En même temps si tu prends trop de goulées, tu finis bourré, c'est inévitable. Comme le vent aujourd'hui.

...

24 janvier 2007

(Blanc dedans ma tête...)

En voiture en pleine campagne, avec ma frangine. Elle doit inventer 2 questions de culture gé pour un jeu sur internet, et cherche des idées, des thèmes. (Oui oui, celui-là même, Fiö, PeM et Sireli... Nous y avons un classement familial/"cousinal", grâce à qui ?, merci les gars de m'avoir fait découvrir les défis, les assauts, et autres gadins dans le sable de l'arène... !)

Elle (à fond dans sa recherche d'idée):
- Si je dis "De quelle couleur sont les Charolaises ?", ça va comme question ?

Moi (voulant à la fois faire la maline, et répondre à la question):
- Ben, rouges et vertes à carreaux ?

Elle (oeil suspicieux):
- Je t'ai pas dit "Charentaises" !

Moi :
- ... (grand blanc dedans ma tête... )
          ... ah ouais...
                ... ah ben c'est pas la même chose dis donc...  (Ah tiens, un troupeau, là, justement...)

Comme quoi il y a des connections qui ne se font pas, des fois, hein.
Fou rire des 2 frangines, l'une des deux se sentant bien bien bête... (mes propres bourdes me font encore plus rire que celles des autres, ça tombe bien !)

Quoi, elles seraient pas belles nos Charolaises, en vert et rouge à petits carreaux ? La vache Mi*ka est bien mauve, après tout !

...

8 février 2007

Surprise

J'ai eu la jolie surprise mardi matin de voir arriver l'un de mes petits élèves de CE1 avec un beau bouquet de 7 roses, presque plus hautes que lui, qu'il m'a tendues timidement. (Quand même bref moment de cogitation intense, non ce n'était pas ma fête, ni mon anniv', c'est sûr ?, gniiii gniiii, euh, oui c'est sûr, oh vaâache j'ai les neurones qui grincent.)

Le remercie, lui fais une grosse bise, et lui demande la raison de ce joli bouquet-surprise.
- C'est paske j't'aime bien, maîtresse.

Rhaaaaa, soupir... Quel beau métier...

             On pourrait s'arrêter là.
                     Mais...

Quelques minutes plus tard, en classe, alors que j'arrange les fleurs dans un vase et que d'autres élèves s'inquiètent de savoir pour la 15è fois si c'est mon anniv', ( nooon !), ben alors pourquoi t'as un bouquet, et c'est qui qui te l'a donné, etc..., je prends J. à part.
Je lui redis que ça me fait très plaisir, et (curieuse !) je demande si c'est maman qui a eu l'idée, ou lui.

- Nan, c'est moi qu'a eu l'idée, et pis j'ai payé avec mon argent.

(waouh)

- C'est paske je t'aime bien... (il baisse les yeux) Et pis t'as levé la punition hier.

AH.

Bon... [effectivement, la veille il avait très violemment poussé un autre par terre (rien qu'en assistant à la chute on a failli appeler le samu), et il s'était donc fait punir, par le directeur en +. En fin d'après-midi, après explication, repentir, excuses, prise de conscience des risques, (et accord hiérarchique), j'avais levé la punition.]

On les découvre par petites touches... Ce petit J. n'est pas un caïd, c'est un petit garçon aussi dynamique en récré qu'il peut être rêveur en classe, ce n'est pas le genre à accaparer mon attention en permanence. Il vit sa vie d'élève en attendant que l'heure tourne, tranquille, que la récré arrive.
Au moment où j'ai levé la punition, j'avais juste eu l'impression qu'il avait bien compris, et alors il n'avait pas demandé son reste pour filer dehors.
Apparemment, je lui ai en fait retiré une énooorme épine (de rose) du pied... !

...

N'empêche, l'est bien joli ce bouquet qui vient du coeur.

23 avril 2007

Retour vers le futur

F., mon Zébulon, ma petite pile électrique montée sur ressorts, vient me voir.

<< - Moi plus tard, c'est simple, je sais déjà ce que je veux faire.
- Bien ! Et quoi donc ?
- Je veux être une maîtresse, comme toi ! (hum...)
- Tu as bien raison !
- Mais des fois y a des enfants pénibles ?
(ah oui, je ne te cache pas que...)
- Bien sûr, mais c'est un chouette métier tu sais.
- Et pis il faut savoir plein de choses ?
(ouiiiii, alooooors, euuuuh, booon...)
- Si tu continues à bien travailler comme ça, il n'y aura pas de problèmes.
- Et pis je reviendrai travailler dans cette école, comme ça je serai ta collègue ! >>

OOOOUUUUTCH.
Ou comment prendre 20 ans dans les dents en 10 secondes... Où serai-je dans 20 ans...? ça fiche les boules, c'est même vertigineux je dois dire. Rester 20 ans dans la même école, "à l'ancienne"... ?
Remarque, avec une miss comme celle-là, ça devrait faire une équipe TRèS dynamique !

...

19 février 2007

Quand faut y aller, ...

Snif, pas de neige cette année,
Big repos et grasses matinées,
Moult repas de famille, bien profité
Cousins trop rares enfin croisés
Des beignets de Mamie nous sommes empiffrés,
Semaine détendue, bien rigolé,
Au légionnaire score nettement amélioré...

Juste une semaine, déjà terminée,
C'est ballot, il faut s'en retourner,
Super, chat malade pendant le trajet,
Boulot pour demain, ayé, préparé,
Dodo tôt pour la forme assurer
(mais trouver le sommeil, spa gagné !)
Entrain, allant, sourire, motivée,
Comme on dit, quand faut y aller, ... yé yé yé.

oups...
De caler le réveil pour demain surtout ne pas oublier !

13 juin 2007

Mini trajet

Copine :- Tiens, j'ai fait le contrôle technique de ma voiture hier, j'ai pas besoin de contre-visite, ouf.
Mimi - Woouuaaa, le contrôle technique, je dois être en retard, ça devait être en mai je crois !!!
- Fais gaffe, c'est con de payer une prune pour ça. T'as un centre vers chez toi, non ?
- Oui, faut que je prenne rendez-vous rapidos.
- C'est loin, par rapport à chez toi ?
- Juste en face ! J'ai qu'à traverser la rue.
- Ah ben c'est pratique, comme ça tu peux y aller à pied !
- (??????)
- Ben oui, ça t'évite de prendre la voiture !
- (...)

Blanc, long blanc... sourcils interrogateurs et prête à exploser de rire...


- Remarque, du coup c'est moins facile pour le contrôle technique de ta voiture. Forcément. C'est un peu con ce que je viens de dire, non ?

Un peu, ouaich...
Mouaouaouaouaaaaahhhh !

30 mars 2007

ça piiiiiique.

Faire l'andouille sur son canapé. Sentir tout d'un coup que son genou, une fois de plus, a décidé d'aller voir légérement plus loin que l'axe logique pour lequel il est programmé. Satisfaction de constater que cette fois il se remet en place rapidement, ouf, même si les tendons ont morflé, je le sais, tant pis.
Et donc ça gonfle... et je traite par le mépris. Je haïrai les escaliers pendant 3 jours, ça ira bien.

Juste avant de se coucher, se masser le genou avec cette crème spéciale-qui-va-bien-qui-soulage-et-qui-fait-dégonfler, sensation bizarre de très froid qui anesthésie et, en même temps, de chaleur qui soulage.

Décider de ne pas aller se laver les mains ensuite, parce que la salle de bain est vraiment trop loin, quand même, et le carrelage est froid, et puis cette crème sent bon (mais très fort) l'eucalyptus et ça me rafraîchira les sinus en m'endormant.

Mais alors ne jamais, jamais, jamais, JAMAIS se frotter l'oeil juste après. Même si ça démange fort.
JA-MAIS .

...

Je crois que mon oeil droit est en train de fondre, doucement.

...

 

10 mars 2007

Pense à sourire au bon moment...

Il est de bon ton de râler contre tous ces radars qui fleurissent, pompes à fric bien moches. Perso, c'est un sujet qui me gratouille fortement... parce que là, vraiment, il me semble que si tu ne veux pas y laisser tes sous, il y a moyen ! ... Fort simple le moyen en plus... ta da daaaaa ! Respecter le loi. Tu sais, celle qui a été votée par les députés, ceux-là mêmes que tu as élu. Tu respectes la loi en général, mais tu refuses de respecter le code de la route ???

Les radars ne seront plus machines à fric le jour où tout le monde respectera les limitations et les interdits (même s'il y en a beaucoup, là n'est pas le sujet !) A mon avis, "si" ce temps arrive, il y aura alors bien moins de gens handicapés par la route...

<< Ouiiii, mais enfin quand même, sur cette route-là il n'y a pas de danger, c'est tout droit, on pourrait rouler plus vite ! >>
On pourrait. Si c'était autorisé. Monte une association, fais modifier la vitesse sur cette portion de route si tu veux, si tu peux !, mais tant que les panneaux t'indiquent "90", ben... roule à 90. Profite du paysage..., regarde les vaches, as-tu remarqué que souvent elles sont toutes tournées vers la même direction ? (j'ai dit souvent, pas toujours) (t'as entendu parler des charolaises ?) (hum)
<<De toutes façons, ils les placent toujours à l'endroit pile où les gens vont se faire prendre. >> Ben tiens, ils auraient tort de se priver, si ça rapporte des sous ! Respecte les panneaux... tu verras, tu n'auras rien à craindre.
<< Mais j'ai pas de temps à perdre !>> Ben oui, mais là tu n'as pas le choix. Personnellement, je n'ai pas de vie perdre. Je n'en ai pas de rechange.
<< Mais moi la route c'est mon boulot, tu te rends pas compte !>> M'enfin, raison de plus pour être prudent ! ça reste un lieu de travail particulier et ultra fréquenté, montre l'exemple, arrête-toi pour téléphoner. As-tu calculé combien de temps tu gagnes "réellement" à griller les stops ? Quelques minutes, c'est ça ?
<< Mais arrête, j'ai presque pas bu, et puis j'ai l'habitude, j'ai encore tous mes réflexes, ça va ! >> Ah ben dis donc, l'alcootest dit le contraire ! Tu CROIS avoir tes réflexes intact... même que c'est le dernier verre qui te donne si confiance dans tes capacités. Donne-moi les clés, je n'ai pris qu'un apéro.

Bon, oui, je sais, des fois c'est injuste, j'en connais une qui emprunte un boulevard qui était limité à 70, un jour elle n'a pas fait gaffe que c'était passé à 50 "pour des essais", et hop, clic-clac-souris, schhhtiing ! (tu as reconnu le bruit de la caisse enregistreuse, n'est-ce pas ?), et 2 points en moins je crois. Le pire, le boulevard est repassé à 70 un mois plus tard. ça c'est dégueulasse, je te l'accorde. Mais...

Et là je viens de voir un reportage sur un gars qui trouvait inadmissible qu'on retire le permis, comme ça, sans préavis, et que ça le choque, et qu'il en a besoin pour bosser, etc.

Ce qui me choque moi, c'est qu'il estime comme un droit de pouvoir être conducteur alors que s'il a perdu ses 12 points, soit ça s'est fait rapidement et donc il y a eu grosse infraction, soit c'était petits points par petits points, et dans ce cas-là les mutiples amendes auraient dû l'alerter sur sa façon de conduire, son comportement sur la route et son droit à rouler comme "il l'entend". Je collerai un mois de stage obligatoire dans une unité de rééducation d'accidentés de la route à tout ceux qui perdent leur permis pour grosse infraction, qui sont en plus souvent ceux qui reconnaissent à mi-voix, sourire en coin, qu'ils le font souvent, et qu'il ne leur ai jamais rien arrivé, à "eux". Parce qu'ils sont bien persuadés qu'ils maîtrisent si bien leur engin que ça ne pourrait jamais leur arriver. Il est donc tellement injuste de s'en prendre à eux !
ça me hérisse à un point...

Ce qui me choque, moi, c'est que ce type estimait comme un droit le fait de faire à sa guise sur la route et de me mettre en danger, moi et mes proches, et tous ceux qui se souviennent qu'un enfant peut surgir à l'improviste, qu'on peut perdre le contrôle de son véhicule très facilement et pour une broutille, et que la vitesse empire toujours le résultat. Que le conducteur devant peut faire un malaise et que toi, derrière, tu devras bien tout contrôler pour que ça ne vire pas à la catastrophe. Rester attentif en permanence. Et à tout.

Les faits divers de familles fauchées alors qu'elles se promènent, de secouristes tués, de tous ces gens qui travaillent en bord de route, pour notre confort, me glacent.
Nous sommes totalement inconscients. Totalement égoïste, nous qui ne voulons pas arriver en retard mais préférons rouler plus vite et prendre des risques (pour nous et pour autrui) plutôt que de partir un quart d'heure plus tôt.

Bien sûr, un petit écart arrive à tout le monde, ne crois pas que je roule à 85 km/h absolument dans la crainte de la prune. Mais le jour où je me ferai prendre, et bien je ne râlerai pas, (où juste pour la forme, et contre moi !) parce que je l'aurais bien cherché. Je refuse de donner mes sous dans ce cadre-là. Alors j'essaye de faire attention, c'est tout. (un jour je te parlerai de cette borne kilométrique qui a voulu traverser juste devant moi ... mais les 205, ça vole plutôt bien. Par contre ça atterrit très mal.)

Il y a des gens qui pensent qu'ils peuvent arranger les lois à leur guise. Et ben non.
Tu ne veux pas donner tes sous à l'Etat ? Ô combien je te comprends ! Mais là... ça ne tient qu'à toi.
Ne me cherche pas sur ce sujet !

(C'était mon coup de sang du soir...
maintenant, quelqu'un peut-il me dire comment on enlève le St Marcellin qui s'est scratché entre les touches du clavier ???)

6 mars 2007

Clignoting

Ce soir à mon retour, le répondeur du fixe affichait clignoti-clignotant 38 messages, dont 2 nouveaux. (Mamie, je te rappelle demain. Numéro masqué, si c'est pour une promo sur les salles à manger-à-condition-que-je-vienne-avec-monsieur, t'es gentil tu m'oublies, ok ?)
En fait pas tout à fait, il ne clignotait pas 38 - 2 - 38 - 2 comme d'hab', mais 38 - 2 - P - 38 - 2 - P.

P ? kézaco ? Jamais vu P sur le répondeur. Peut-être cela signifie-t'il "plein", pour mémoire pleine ? à 38 messages c'est peut-être plausible, je sais pas. Et dans ce cas il faut que je me magne de retrouver l'appel de Zab dans lequel elle me laisse son nouveau numéro, ce serait pas d'bol qu'un appel supplémentaire sature tout et me le fasse perdre. (Mamie stepl' si tu as prévu de me rappeler ce soir, attends un tout 'tit peu d'accord ? On sait jamais !)
Dont acte, je repasse les 38 messages (pfffiouuu, penser à faire le vide plus souvent...), retrouve Zab et note le numéro. Puis j'efface le tout.

"00 - P - 00 - P - 00", persiste l'affichage...

Ha ha. Tu vas voir.

Etape 1, mettre la main sur le mode d'emploi, trouver ce que signifie ce "P". Eeeeeet je sais où se trouve la notice, DANS la pochette spéciale modes d'emplois/garanties. Ha ha, j'en épate certains, je sais, je sais... Trop foOorte !

Etape 2, lire la notice. Ah oui tiens, sauvegarde de la mémoire pendant 2 h en cas de coupure d'alimentation, ah oui tiens il ne faut pas installer l'appareil près d'un mur à armature métallique, ça brouille la réception (en même temps, bon, quoi !), ah oui tiens on peut l'interroger à distance, j'y pense rarement, ah oui tiens, il y a un exemple d'annonce personnelle, mooouuuaarff !!!
Mais de "P", point. Nulle part. Pas trouvé.
Je lis, je parcours, je cherche... Ien du tout à propos de cette lettre "P". Bon.

Etape 3, curieuse, observer le schéma du téléphone, regarder toutes les flèches, les noms des divers bitouniaux, etc... Ah tiens, sur le dessin l'affichage pour le nombre des messages est en haut ? En HAUT ???????
Aaaaaaaah ? Je me penche pour apercevoir le téléphone sur la table basse, là, non non non l'affichage est en bas. (c'est ce qui me semblait) En bas ?

Regarde le schéma. En haut. Regarde le téléphone. En bas.
Regarde le schéma, affichage toujours en haut. Regarde le téléphone, en bas, ya pas !

Lit le p'tit nom du téléphone dans le bouquin. Se penche pour lire le p'tit nom du téléphone en vrai. Wow wow wow, c'est pas le même !!!

Ooooh vââââche, depuis 1/4 h je suis en train de parcourir en long en large et en travers la notice de mon téléphone précédent... (vas-y, moque-toi)
Je n'ai aucune idée d'où il peut être passé, celui-là. En même temps si je l'ai changé, il devait y avoir une raison, il y a 4-5 ans.

Je n'ai surtout aucune idée d'où peut bien être le mode d'emploi de l'actuel...

... 00 - P - 00 - P - 00 - P - 00 - P - 00 - P - 00 ...

...

Ce répondeur me nargue.

20 juin 2008

Rech. heures de rab. Urgent.

Pour la traditionnelle kermesse de fin d'année, plutôt que de faire chacun son petit numéro décousu à la suite les uns des autres, depuis plusieurs années nous mélangeons les classes pour pondre un truc (plus ou moins...!) construit. Ce qui demande une organisation béton, une super entente entre collègues, forcément, un peu d'imagination (j'ai dit "un peu") pour inventer cake'chose qui tienne la route, et beaucoup de patience (option absolument pas du tout, mais alors pas du tout facultative).
Et cette année, je sais pas bien ce qui nous a pris, on a eu l'idée d'intégrer également la maternelle.
Ben tiens.
Donc nous avions dans nos groupes mixés environ 25 mouflets de la grande section jusqu'au CM2, de 5 à 11 ans, donc. Et pis les plus petits-petits, ils interviennent dans le pestacle aussi, mais entre eux, pas mélangés avec les plus grands, histoire de ne pas les traumatiser les pauvres minis de 2-4 ans.

Depuis le retour des vacances de printemps nous avons donc bossé chacun dans nos classe à raison de 2x1h par semaine, et seulement 2 salles de répétition disponibles pour 4 groupes (et ben ouais !) Et l'expression corporelle et théatrale, c'est dans le programme de sport.

Inconstestablement, dans mon groupe en tout cas, les difficultés cette année sont venues des CM2, qui sont -légérement- pénibles depuis qu'ils savent qu'ils passent en 6ème. Et vas-y que je me marre comme une baleine en plein milieu de la chanson, et que j'organise des concours de glissades sur parquet pendant que la maîtresse gère un lecteur-CD capricieux, et que je m'amuse à roter, ou à chanter avec une voix de fausset pour faire rire les copains, et que je joue les innocents par dessus le marché... A ma décharge, faut reconnaître que j'avais récolté dans mon groupe 2 oiseaux fort connus pour leurs frasques, déjà, et qui visiblement ne souhaitaient pas ternir leur réputation de (très) lourds/pénibles.
Aaaaarrrrggghhhh, retenez-moi, je vais en éliminer un ! (Plusieurs, j'ai le droit ?)
Ce qui me gave encore plus que leurs conn**ies, c'est leur lâcheté. Pour obtenir qu'ils reconnaissent leurs bêtises, oh lalala que c'est dur ! Ils nient farouchement, alors qu'on les a vus, pfffff... (Assumez, bon sang, faites les cons ok mais assumez au moins !!!) Ils font moins les malins lorsqu'on en parle aux parents, mais en attendant, l'heure de répétition à bel et bien été gâchée pour tout le reste du groupe qui s'investit, lui. Même les petits "grandes sections de maternelle", tout intimidés de venir dans ma classe (qui sera leur l'an prochain...), débordaient d'idées et de propositions, mais non, pas moyen de faire ça sereinement, à cause de 2-3 grands dadais zigotos que l'on ne peut pas lâcher d'un oeil, grrrrrrrrrrr.

Bref. La date fatidique approche, et depuis une semaine c'est répèt' générale sur la vraie scène, enchaîner tous les tableaux et tous les groupes, le narrateur et son texte, les instrumentistes débutants (pask'en plus on a une clarinettiste et un saxophoniste qui s'intègrent dans le truc !) (plus une caisse claire, j'ai même découvert ce que c'était, du coup), ajouter les tout-petits aussi (sont trop mimis, perdus sur scène !), caser 100 mômes dans les coulisses (un couloir d'1 mètre de large derrière la scène) et EN SILENCE s'il-vous-plaît, terminer les décors, peaufiner les costumes, trouver une queue pour le chat (ouh lala il faut que je pense à emmener un crayon à maquillage pour ses moustaches d'ailleurs), et à chaque aller-retour salle/école, tout trimballer, décors, instruments fragiles, matos fragile itou bien qu'en carton, partitions et paroles des chansons, sono, micro pour le narrateur, et sans perdre d'enfants en route, saler, poivrer, mixer bien et laissez reposer 2 jours au frais...
Zeeeeeeen.

Perso je suis van-ned. D'accord on est le soir, fin de semaine aussi, et l'ambiance est un peu électrique à l'approche de cette grande fête qu'est LA kermesse. Normal, absolument, c'est leur fête.
Franchement, après le spectacle je me sentirai plus légère, déjà.
Bon, pas pour longtemps, il y aura la chorale en fin d'aprèm, et cékiki dirige... c'est bibi. Euuuh, c'est Mimi. Ok je tourne le dos au public quand je dirige, mais quand même, je suis pas à l'aise ! Si je me déconcentre, me trompe de couplet, le premier rang me suit, derrière ils continuent le bon couplet, et voilà, mission cacophonie réussie ! Ah ben si, ça arrive, hein.
Même s'ils étaient supers lors de la dernière répét', avec le stress du grand jour, c'est tellement fastoche de se planter dans les paroles, ou d'accélerer soudainement grâce à cette pointe d'adrénaline qui fait frissonner parce qu'on vient d'apercevoir tata dans la salle... quand on n'arrête pas carrément de chanter, d'ailleurs.

M'enfin re-bref, quand la chorale d'enfant sera terminée, ouf.
Ah ben non, c'est la fête de la musique demain, c'est vrai. Et la chef elle a dit que nous aussi on participait. Toutes façons j'habite en plein centre-ville, alors les enceintes des bars sous les fenêtres ou au coin de la rue, merci, autant aller voir ailleurs.
Alors après la kermesse je cours à MA répèt' (que je vais louper, à mon avis y'aura des chevauchements d'horaires entre ma vie de maîtresse et ma vie perso, surtout si je me fais capter par les parents pour l'apéro-qu'on-ne-peut-pas-refuser-oh-ben-non-allez-après-une-belle-journée-comme-celle-là-quand-même-hein-alors-vous-prenez-quoi ?... va falloir la jouer rusée !), et pis après c'est nous qu'on chante aussi (vas-y, rigole) (nous on rigole beaucoup déjà) (mais on ne chante pas en rotant ni avec une voix de fausset, nous) (en tout cas pas exprès) (quooooi ?!) (Attends, Mort Schuman c'est pas toujours fastoche, hein, kessetucrois !)

Rere-bref. Normalement, après, il fera nuit, et peut-être que je pourrais manger un kebab. Et retrouver les copains, et peut-être même aller écouter/chanter/danser/rigoler avec les Banana Spleen pas trop loin de la scène, choueeeeette !

Re(rere)-bref.
Pis dimanche, ce sera corrections des éval', remplissage des bulletins, correction des dossiers de lecture et de ceux sur la monnaie (pas eu le temps d'avancer cette semaine, construction des décors oblige, plus conseil d'école et répèt chorale), prep' de la journée de lundi, et je parle pas de mon proprio qui vient de m'annoncer qu'il passerait mardi soir pour inspecter les combles, et que la trappe pour y accéder ben elle est pile dans mon couloir tiens. Sauf que c'est juste impossible que je lui ouvre la porte de mon (son) appartement vu l'état de bordelitude (ah si, en ce moment j'explose mes propres records en la matière, et c'est rien de le dire) (non, pas de photo, là j'ai honte), et le ménage je vais même pas en parler d'ailleurs tiens. Et mardi c'est tout bientôt tout bientôt, arrrghh il est fou. (Et moi aussi je suis fou. Tue.)

Rerererebref.
Faut aussi que je fouille mes armoires à fond pour retrouver ce soutif chair qu'est pas bien beau mais bien utile sous les blouses légères parce qu'il ne se voit pas du tout, lui, contrairement aux petites fleurs chocolat ou rose, ou à la dentelle. 15 jours que je le cherche. Il est super bien caché. J'en ai besoooooooiiiiiiin pour demain...

AaAaAaAaAaAaAaAaAaAaaaaah, j'ai les neurones qui font des noeuds !

C'est pourquoi je vous demande humblement, sioupl', si vous pouviez m'ajouter 2 petits jours entre samedi et dimanche, allez quoi, c'est pas grand chose quand même, (j'ai l'honneur de solliciter de votre bienveillance, gna gna gna, ...sentiments respectueux, toussa toussa) sinon je vais pô y arriver, spa possible de tout faire.

Pis quand j'ai une légère montée de stress, comme ça, (en plus du rhume des foins avec les yeux qui démangent fort), je bâffre, là je tourne au Nèstlè Dessert Lait, et ça t'vois, c'est pas du tout bon pour ce que j'ai, ni pour les efforts fournis dernièrement... :-(

Et là je fais quoi au lieu d'attaquer les corrections, la recherche de soutif ou le (gloups, kof kof kof) rangement ?

Je suis devant l'ordi à vous pondre un truc long comme le bras. (Enfin pas le mien, moi j'ai des p'tits bras, comme mon papa, alors que maman, elle, elle fait une main de plus que moi en longueur de bras, si si, alors qu'elle est plus petite que moi, moi je dois toujours retourner les manches des pulls à cause de mes petits bras).

Nan mais je rêêêêve !

...

ps : s'il vous plaît M. le Marchand de Sable, j'aimerais bien ne pas rêver de la kermesse cette nuit, histoire de changer un peu...

Publicité
<< < 10 20 21 22 23 24 25 26 27 > >>
Publicité
Nan mais je rêve... !
Derniers commentaires
Publicité
Newsletter
Archives
Publicité